LA DÉMOCRATIE FOUT LE CAMP

Publié le par N.L. Taram

Pour une fois où nous avions enfin un gouvernement et son président  issus d'une vraie majorité, les juges en décident autrement.

Le choix de 45,11% des électeurs bafoué...

 

 

LA DÉMOCRATIE FOUT LE CAMP

 

LA RÉPUBLIQUE DES JUGES

 

Vers une « République des juges »…

 

Elaborée à une époque où les partis politiques n’existaient pas, du moins dans leur forme moderne, la théorie de la séparation des pouvoirs à beaucoup vieilli.

La séparation des organes et fonctions, et l’équilibre des pouvoirs se trouvent désormais remis en cause par le renforcement de l’exécutif et le déclin du parlement.

En revanche le pouvoir judiciaire s’affirme de plus en plus dans nos démocraties modernes. L’apparition d’un contre-pouvoir juridictionnel est reconnue par plusieurs auteurs ; ainsi, peu à peu, au terme d’un processus d’affirmation, puis d’émancipation, le juridictionnel aurait accédé, au statut de pouvoir.

Un pouvoir comparable au pouvoir exécutif et législatif ; dans un système démocratique, le juge, porté par la doctrine et l’opinion publique, posséderait une faculté d’empêcher et une faculté de statuer.

La montée en puissance des juges vint renforcer ce soupçon de « gouvernement des juges ».

C’est le fait que les juges ont en charges des litiges à caractère collectif et non plus simplement individuel : de véritables questions de société et non des différends entre particuliers, ce qui accentue le caractère politique-au sens des affaires de la cité-de leur intervention.

Et comme l’écrit Paul Ricoeur : «  le judicaire est poussé en première ligne par des institutions politiques en voie de décompositions ».

 

http://geneve.blog.tdg.ch/archive/2008/11/19/vers-une-republique-des-juges.html

" La République des juges " ...

 

... En janvier 1975, à l’occasion d’une intervention au parlement j’ai déclaré en descendant de la tribune de l’assemblée nationale : « l’ancien Garde des Sceaux du Général de Gaulle, Jean FOYER, qui était à l’époque Président de la Commission des Lois m’a officiellement approuvé en m’expliquant qu’il prévoyait à l’avenir une république des juges en France et a ajouté ce sera la catastrophe ».
Aujourd’hui nous y sommes. Les médias sont quotidiennement remplis de querelles de juges, de controverses de procureurs, de rapports manipulés de la Cour des Comptes et de la Chambre Régionale des Comptes.
Les citoyens français ont l’impression que la politique se fait au gré des humeurs des juges.

Dr Jean Kiffer

 

http://jeankiffer.blogspot.com/2010/09/la-republique-des-juges.html

La république des juges ?

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Octobre 2009 aura été le mois d’un carrousel judiciaire inimaginable et démontrant que le politique est plus que jamais saisi par le droit : un ancien Premier ministre (D. de Villepin) poursuivi notamment par un ancien ministre de l’Intérieur devenu Président de la République (N. Sarkozy) ; un autre ancien ministre de la Place Beauvau, figure emblématique du gaullisme historique et populiste, Ch. Pasqua condamné à un an de prison ferme et balançant ses amis d’hier (Balladur, Juppé, Chirac, Villepin) au cœur ardent de l’opinion publique) ; et pour boucler le tout, le renvoi du Président Chirac en correctionnelle.
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Stéphane Baumont

 

http://www.premiere-reponse.com/JT/modules/news/article.php?storyid=1024

 

DÉMOCRATIE

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 

Le terme démocratie nous vient du grec ancien δημοκρατία / dēmokratía, « souveraineté du peuple », combinaison de δῆμος / dêmos, « peuple » et κράτος / krátos, 'pouvoir', 'souveraineté' ou encore kratein, 'commander.

 

La démocratie est le régime politique dans lequel le peuple est souverain. (Avec la distinction à faire entre la notion de «peuple» et celle plus restrictive de «citoyens» : En effet la citoyenneté n'est pas forcément accordée à l'ensemble de la population).

 

Selon la célèbre formule d'Abraham Lincoln (16e président des États-Unis de 1860 à 1865), la démocratie est « le gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». C'est l'une des définitions canoniques couramment reprises, ainsi qu'en témoigne l'introduction de la Constitution de 1958 de la Cinquième République française. Cette définition est proche du sens étymologique du terme démocratie.

 

Cependant, cette définition reste susceptible d'interprétations différentes, aussi bien quant à la signification concrète de la souveraineté populaire que pour son application pratique  ; ce qui apparaît clairement au regard de la diversité des régimes politiques qui se sont revendiqués et qui se revendiquent comme démocratie. Ainsi, aujourd'hui encore, il n'existe pas de définition communément admise de ce qu'est ou doit être la démocratie. Certains, comme Jean-Jacques Rousseau, considèrent que la démocratie ne peut être que directe:« La souveraineté ne peut être représentée, par la même raison qu'elle ne peut être aliénée; elle consiste essentiellement dans la volonté générale et la volonté générale ne se représente point. ».

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http://fr.wikipedia.org/wiki/D%C3%A9mocratie

Publié dans Politique, Démocratie

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titaua 24/07/2014 23:05

Qui va supporter les frais de changement de gouvernement, les rémunérations des ministres et des membres de leur cabinet, l'inaction dans les décisions suspendu pendant au moins 15 jours et les dossiers en cours que deviennent-ils?
Tahiti today écrit : L'attente et les yeux sont fixés sur la cour d'appel de Papeete qui tient entre ses mains l'avenir immédiat du président Flosse et plus encore celui de la Polynésie, du moral des troupes et des entreprises mis à mal par le verdict de la cour de cassation qui a jugé sur la forme. En fait, la cour d'appel ayant elle-même condamné Gaston Flosse quand il n'était d'ailleurs pas président à l'inéligibilité, peut, aujourd'hui, à la suite de la demande de relevement déposée par Me Quinquis, retirer cette clause mortifère pour l'ensemble du pays.
Nous sommes donc en plein cabotage de l'angoisse au plan économique. Les investisseurs chinois sont repartis, le Mahana Beach resort n'est plus qu'un rêve, l'aquaculture est en suspens, la Hainan Airlines suspend son souffle et le déploiement de ses ailes de même que ses investissements hôteliers.

N.L. Taram 25/07/2014 10:24

Bonjour Titaua,
je tarde à te répondre, un peu surchargé en ce moment...
Bonne question : "Qui va supporter les frais ?" et bien, NOUS, les con-tribuables.
Pour les dossiers en cours, c'est plus délicat : si la suite de cette affaire est celle prévue, les contacts reprendront avec le nouveau gouvernement (ou le même) et il n'y aura eu que quelques retards, comme d'habitude. Mais il y a plus grave en vue, dans quelques jours : si l'élection territoriale est annulée par le conseil d'état, c'est reparti pour au moins 3 mois. La catastrophe, on s'en relèvera pas... l'âne de Faa'a aura gagné, un Maohi Nui de misère, rien de tel pour une bonne dictature.