Adolf Hitler - Mon Combat

Publié le par N.L. Taram

Parmi les premiers livres que j'ai lus, en fouillant dans les vieilles armoires au grenier de ma maison familiale, j'avais trouvé "Mein Kampf - Mon combat" rédigé par Adolf Hitler entre 1923 et 1924 (ou 1924/25 ?) pendant sa détention à la prison de Landsberg. Cette édition, non expurgée et non autorisée par Hitler, faite par les Nouvelles Editions Latines avant qu'Hitler ne gagne le procès qu'il leur intente en 1934, avait donc été supprimée et les stocks détruits.
Je ne me souviens plus quelle impression m'a laissée cette lecture, peut-être mon antimilitarisme précoce. Par contre je me souviens de la préface du Maréchal Lyautey "Tout Français doit lire ce livre", mise en garde faite aux Français envers le programme hitlérien exposé dans Mein Kampf à l'égard de la France.
Je viens de retrouver un paragraphe que je n'avais pas oublié non plus...
 
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Adolf Hitler - Mon Combat
13 : La politique allemande des alliances après la guerre
 
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Le rôle que la France, aiguillonner par sa soif de vengeance et systématiquement guidée par les Juifs, joue aujourd'hui en Europe, est un péché contre l'existence de l'humanité blanche et déchaînera un jour contre ce peuple tous les esprits vengeurs d'une génération qui aura reconnu dans la pollution des races le péché héréditaire de l'humanité.
En ce qui concerne l'Allemagne, le danger que la France constitue pour elle lui impose le devoir de rejeter au second plan toutes les raisons de sentiment et de tendre la main à celui qui, étant aussi menacé que nous, ne veut ni souffrir ni supporter les visées dominatrices de la France.
En Europe, il n'y a, pour tout l'avenir que nous pouvons embrasser du regard, que deux alliés possibles pour l'Allemagne : l'Angleterre et l'Italie.
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Quelques autres extraits :
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A la fin de l'été 1920, notre nouveau drapeau fut présenté pour la première fois au public. Il convenait parfaitement à notre jeune mouvement. Il était jeune et nouveau comme celui-ci. Personne ne l'avait encore vu, il agit comme une torche enflammée. Nous éprouvâmes nous-mêmes une joie presque enfantine, quand une fidèle camarade de parti exécuta pour la première fois le croquis et nous livra le drapeau. Peu de mois plus tard, nous en avions déjà à Munich une demi-douzaine, et notre service d'ordre qui grandissait toujours en nombre contribua surtout à répandre ce nouveau symbole du mouvement.
Car, c'est vraiment un symbole ! Non seulement parce que les couleurs uniques, ardemment aimées de nous tous, et qui avaient jadis acquis tant d'honneur au peuple allemand, témoignaient de notre respect pour le passé, c'était aussi la meilleure incarnation des aspirations de notre mouvement. Nationaux socialistes, nous voyions dans notre drapeau notre programme. Dans le rouge, nous voyions l'idée sociale du mouvement ; dans le blanc, l'idée nationaliste ; dans la croix gammée, la mission de la lutte pour le triomphe de l'aryen et aussi pour le triomphe de l'idée du travail productif, idée qui fut et restera éternellement antisémite.
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Nous avions déjà clos notre réunion, qu'arriva en courant un lieutenant de police, très excité, qui cria dans la salle, en agitant les bras comme un forcené : « La réunion est dissoute ! » Je ne pus m'empêcher de rire à la vue de ce retardataire, arrivant après la bataille ; voilà bien la manière de faire l'important, si propre à la police ! Plus ils sont petits, plus ils cherchent à paraître grands.
Ce soir-là, nous avons vraiment appris beaucoup de choses et nos adversaires aussi n'ont plus oublié les leçons qu'ils reçurent alors.
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Depuis trois cents ans, l'histoire de notre continent a été dominée par les visées politiques de l'Angleterre ; par l'équilibre des forces qu'elle obtenait, en opposant les unes aux autres les différentes puissances européennes, elle assurait indirectement ses derrières et pouvait, en toute sûreté, atteindre les buts poursuivis par la politique mondiale de la diplomatie britannique.
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De même que la politique traditionnelle de l'Angleterre vise à balkaniser l'Europe dans une certaine mesure, celle de la France en veut faire autant à l'égard de l'Allemagne.
Ce que souhaitera toujours l'Angleterre, c'est d'empêcher qu'une puissance continentale quelconque accroisse ses forces au point de pouvoir jouer un rôle important dans la politique mondiale ; elle veut donc maintenir un certain équilibre entre les forces dont disposent les Etats européens; car c'est là une des conditions primordiales mises à l'hégémonie de l'Angleterre dans le monde entier.
Ce que souhaitera toujours la France, c'est d'empêcher que l'Allemagne ne forme une puissance homogène; c'est le maintien d'une fédération de petits Etats allemands dont les forces s'équilibrent et qui ne soient pas soumis à une autorité centrale ; c'est enfin d'occuper la rive gauche du Rhin : toutes conditions nécessaires pour qu'elle puisse établir et assurer son hégémonie en Europe.
Le but dernier de la diplomatie française sera éternellement en opposition avec les tendances fondamentales de la diplomatie anglaise.
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Livre que je vous recommande de lire, car l'Histoire se répète....
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Publié dans Politique, Histoire

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wakrap 08/02/2015 17:50

Je n'ai jamais rien lu concernant Hitler si ce n'est quelques citations par ci par là; et le mois dernier, un ami m'a conseillé ce livre écrit par un jeune, Benoit MALBRANQUE, que j'ai lu rapidement durant les congés. Ce livre m'a étonné car il sépare la question juive du reste dans l'histoire du nazisme; Je crois savoir que des lecteur férus d'histoire se promènent ici. Leur avis m'intéresse si jamais une personne tente cette lecture
http://ben.lp.free.fr/lesocialismeenchemisebrune/Benoit%20Malbranque%20-%20Le%20Socialisme%20en%20Chemise%20Brune.pdf

N.L. Taram 08/02/2015 19:44

Merci Wakrap pour ce lien, je vais lire.
Mais c'est un sujet délicat qui remue un passé que certains ont connu et rappelle une des périodes les plus terrible de l'Histoire de l'humanité...

jjacopin 02/02/2015 22:02

Comme l'histoire se répète , on devrait normalement en être prévenu donc averti .
Mais au faite, un soldat averti en vaut-il deux ! Je m'interroge ?

N.L. Taram 02/02/2015 22:18

Bonjour JNJ et merci de ta visite.
Malheureusement mon article n'a pratiquement pas eu d'écho : pourtant outre le blog, je l'ai publié sur Facebook et Google. Pétain avait dit "les français ont la mémoire courte", je pense plus généralement que l'être humain a une mémoire sélective... et c'est pas plus mal.
Pour ta question du "soldat averti", il faudrait poser la question à nos amis du forum des "Cobayes".
Amitiés