OÙ ALLONS-NOUS ?

Publié le par N.L. Taram

D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? est une des peintures les plus connues de Paul Gauguin. Peinte à Tahiti en 1897–1898.

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Gauguin ... indiqua que le tableau devait être lu de droite à gauche, avec les trois principaux groupes de personnes illustrant les questions posées dans le titre. 

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… dans le dernier groupe, d'après l'artiste, « une vieille femme approchant la mort apparaît réconciliée et résignée à cette idée » ; à ses pieds, « un étrange oiseau blanc tenant en sa patte un lézard, représente la futilité des mots. » L'idole bleue à l'arrière-plan représente apparemment ce que Gauguin décrivait comme « L'au-delà »

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https://fr.wikipedia.org/wiki/D'o%C3%B9_venons-nous_%3F_Que_sommes-nous_%3F_O%C3%B9_allons-nous_%3F

Et nous, où allons-nous ?

Alors ! Quelle réponse  à donner ? Gauguin a été clair « L'au-delà »… 

 

Je n’ose pas poser la question à mes amis, enfin ceux qui restent.

Pour moi, les journées s’écoulent lentement : préparer les repas, réduits au minimum, faire « un peu » le ménage, enfin passer la journée devant l’ordinateur pour faire des réussites… mais, heureusement, il y a mes deux amis chats, Pompon et sa « fille » Coquette (Pomponnette, la mère de Coquette, a été tuée par un chien).

 

 

 

        

 

Enfin, mes histoires de chat n’amènent pas de réponse à ma question « Où allons-nous ? ». J’ai effectué une recherche sur Google, mais à part les sites religieux qui nous promettent le paradis, les autres sites ne parlent que de l’avenir du l’humanité… Ce qui n’a rien à voir avec ma question et la pensée de Gauguin dans son tableau.

 

Finalement, un monsieur qui nous a quitté depuis longtemps, me raconte son histoire :

Ma carrière financière très réussie m’a obligé à effectuer de nombreux voyages vers la Suisse. Lors de mon dernier voyage je meurs sur la frontière franco-suisse. Quand j’arrive au ciel, Saint Pierre me dit:

- Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent la messe, un blasphème, je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer suisse et l'enfer français.

- Mais Saint Pierre, je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus ?

- Et bien l'enfer suisse, on vous met dans une grande marmite pleine d'huile de vidange, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous ta marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil !

- Et l'enfer français ?

- Et bien l'enfer français, on vous met dans une grande marmite pleine d'huile de vidange, des petits gnomes très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée et le lendemain, pareil ! Mais moi, je serais vous, je prendrais l'enfer français...

- Mais Saint Pierre, c'est la même chose !

- Non, dans l'enfer français, un jour les gnomes sont en grève, un jour on n'a pas livré les bûches, un jour le dragon est en RTT, un jour on ne trouve plus la marmite, un jour on n'a pas commandé l'huile de vidange.

 

Si j’ai classé mes deux précédents articles (« D’où venons-nous ? » et « Que sommes-nous ? ») dans la catégorie « Souvenirs », je classerai ce dernier article dans la catégorie « Humour ».

Publié dans Humour

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