21 février 2011 1 21 /02 /février /2011 13:12

Uru ParkinsonComme je vous l’avais annoncé, je publie le relevé de l’atelier de la commission économique du 15 décembre 2010.

Je tiens à préciser que l’objectif de ces travaux, initiés par Ia Mana Te Nunaa, est d’aboutir à l’élaboration d’un manifeste pour substituer la tertiairisation de l’économie dans laquelle le fenua maohi évolue actuellement pour une économie alternative de développement de nos ressources propres dans une économie mondiale globalisée. L’objectif des échanges entre participants et intervenants, n’est en aucun cas d’obtenir forcément une convergence des idées, au contraire si nos visions sont différentes, elles permettraient d’obtenir beaucoup plus d’éléments dans la synthèse des travaux.

Bien entendu, je communiquerai aux membres de la commission économique toutes vos interventions que je souhaite constructives.

Bonne lecture…

----------o----------

 

RELEVE ATELIER 1-1 DU MERCREDI 15 DECEMBRE 16H00 – 19h00 permanence IMTN

 

 

Atelier n° 1 - 1 - MIEUX CONSOMMER POUR MOINS IMPORTER

 

THEMES :

-          Les déterminants de la consommation au Fenua Maohi

-          Le bien consommé au Fenua Maohi

 

 

Présidente

Mme Nelly TUMAHAI,

 

            Etaient présents :

 

-     Pierre CARABASSE

-     Tuma MAONI

-     Bellinda BAMBRIDGE – RICHERD

-     Raymond RICHERD

-     Teremuura RURUA

-     Ahuura RURUA

-     Hérald LY SING SAO

 

 

Les points à l’ordre du jour proposés :

 

1 – Méthodologie de la commission économique

2 – Etude des thèmes

 

1 – Méthodologie de la commission économique

 

La Commission a validé la méthodologie de travail proposée

 

Rappel : L’étude d’une motion occupe une période de 6 mois :

-          01 décembre 2010 – 31 mai 2011 : Mieux consommer pour moins importer

-          01 juin 2011 – 30 novembre 2011 : Mieux produire pour nourrir le peuple et exporter

-          01 décembre 2011 – 31 mai 2012 : Le Multilatéralisme plutôt que le Bilatéralisme

-          01 juin 2012 – 30 novembre 2012 : La Promotion des investissements endogènes

La fréquence des réunions est mensuelle.

2 thèmes par séance sont débattus dans chaque motion.

Ainsi, de façon quantitative les productions des travaux de la commission économique pourraient aboutir au décompte suivant :

Une motion étudiée en 6 séances et développée sous 12 thèmes.

 

2 – Etude des thèmes : Atelier 1 - 1

 

MIEUX CONSOMMER POUR MOINS IMPORTER

 

THEMES :

-          Les déterminants de la consommation au Fenua Maohi

-          Le bien consommé au Fenua Maohi

 

Les débats et les réflexions menés par la commission sur les thèmes de cet atelier ont abouti au facteur déterminant de la consommation : le prix

Et à la définition du bien consommer par : la qualité des produits et ou services.

 

Cette conclusion démontre l’exercice difficile du programme politique de refondation de notre économie à entreprendre.

 

Les participants de l’atelier ont tout d’abord différencié 2 types de consommation :

 

-          La consommation individuelle

-          La consommation collective

 

La distinction est importante car elle permet d’appréhender et d’analyser au cas par cas les besoins de consommation.

 

Mieux consommer pour le polynésien (individu) pour moins importer

 

Manifestement, les produits et ou services concernés portent sur la satisfaction des besoins fondamentaux : nourriture, eau, logement, santé.

 

A la question, pour une alimentation principalement orientée vers nos produits agricoles traditionnels (féculents, légumes, fruits endémiques, poissons…). Les participants ont reconnu que les habitudes de près de 50 ans d’hyper consommation de produits importés rendent le choix pour nos produits moins attractifs en terme de prix et de standard d’alimentation.

 

La solution qui est ressortie de l’atelier, après le constat de la désaffection de nos produits pour des produits importés : est d’encourager à produire plus au Fenua Maohi.

 

La production massive au fenua maohi de produits agricoles et de produits transformés devraient entraîner en principe une diversification de produits et une baisse des prix.

 

Il est ressorti que le renforcement des mesures de régulation des quotas d’importation des marchandises importées pour permettre le développement de la consommation des productions locales pourrait être un des moyens à actionner pour la motion 1.

 

La contrepartie de cette mesure protectionniste est l’entrave à la liberté de consommer du polynésien.

 

La production massive recommandée doit avoir un effet sur le prix. Le programme politique à développer de la motion 1 «  Mieux consommer pour moins importer » devra manifestement être à la portée du budget d’un smicar.

 

Pour ce faire, compte tenu du coût de la main d’œuvre en Polynésie et du coût de l’énergie, pour rendre attractif nos produits, les participants de l’atelier préconise une intervention de la collectivité publique.

L’intervention publique ne devrait pas être au bout de la chaîne de production comme dans la filière du coprah : achat aux coprahculteurs 140 XPF/Kg et revendu 50 XPF.

 

Les participants de l’atelier préconisent une intervention de la collectivité sur les moyens de production : facilitation de l’accès aux terres cultivables, octroi massif de terres domaniales à l’agriculture, aides à la mécanisation, à l’équipement, aides sur le carburant…Une réflexion similaire doit être développée pour le secteur de la pêche.

 

Le prix étant le déterminant de la consommation, il convient de construire et développer des circuits de distribution qui limitent les intermédiaires. Ainsi chaque archipel doit pouvoir avoir son propre marché autosuffisant du producteur au consommateur.

 

Exemple : pour encourager des prix compétitifs, des thoniers pêchant dans la zone de pêche à l’Est des Marquises, sur leur route, devraient pouvoir accoster à Hao pour vendre leur poisson directement depuis les Tuamotu.

 

 Mieux consommer pour la collectivité pour moins importer

 

Les participants de l’atelier estiment qu’une organisation efficiente de services collectifs : type services publics de transports en commun terrestre, maritime et aérien canaliserait le choix des usagers vers ces services pour ainsi réduire l’importation de véhicules individuels et autres moyens de transports.

 

Le bilan des politiques de transports en commun laisse apparaître un service public parsemé de dysfonctionnement.

Pourtant, le 1er projet d’installer une ligne Tramway de transport en commun date de 1898, mais c’est le choix pour un mode de déplacement individuel qui a été retenu. Aujourd’hui, il convient de constater que cette orientation a conduit à encombrer les routes de véhicules.

 

Il faudrait refonder toute l’organisation des transports.

 

Les participants recommandent qu’il soit arrêté en 1er un schéma directeur des transports terrestre, maritimes pour Tahiti - Moorea et un schéma directeur des transports interinsulaires (aériens – maritimes - terrestres) ayant des inters modalités de dessertes et de connections. 

 

A l’heure du déclin de l’énergie fossile, « Mieux consommer pour la collectivité en terme de transport », passe en priorité dans l’investissement dans plusieurs dispositifs de transports collectifs: tramway, aérotrain, transport en commun à contre sens, bus, taxis, téléphériques, navettes maritimes lagonaires dans l’agglomération de Papeete…

 

Pour ce faire, pour la collectivité, le service doit être rentable, et pour l’usager, le service doit être organisé et peu coûteux.

 

En retenant le principe d’un service public de transport en commun efficient, les participants de l’atelier concèdent qu’il y a urgence d’abandonner la mesure incitative de « prime à la casse » qui encourage l’achat, la consommation de véhicules individuels importés.

 

Dans ce 1er atelier le déterminant de la consommation qu’elle soit individuelle ou collective est le prix.

 

Compte tenu de ce déterminant, la commission économique de IMTN recommande que les efforts des pouvoirs publics soient portés sur une politique de l’offre qui installerait un environnement économique favorable à développer des programmes économiques raisonnés et équitables.

 

La définition du bien consommer par : la qualité des produits et ou services.

Mieux consommer, appelle également la notion de qualité.

 

La qualité des produits et ou services s’apprécie tant au niveau de la santé que du confort et de la préservation des équilibres des écosystèmes.

 

Ainsi, la liste des PPN doit être revue. Son principe, l’accès pour tous, à prix moindre, de certains produits paraît inéquitable.

 

Bien consommer, nécessite une politique de rééducation des habitudes des besoins de consommation.

 

Bien consommer conduit à être respectueux de l’environnement, ainsi le fenua maohi devrait engager une reconversion de sa consommation d’énergie. L’énergie fossile devrait être remplacée durablement par les énergies renouvelables.

 

Face à ce vœux les participants de l’atelier, reconnaissent qu’en l’état actuel l’énergie fossile est moins couteuse (40 XPF / KW) que le photovoltaïque (70 XPF / KW).

 

Là encore, le prix apparaît être un frein au développement durable des énergies renouvelables.

 

Toutefois, si pour le particulier le prix des énergies renouvelables n’est pas compétitif, il est en revanche lorsque les énergies renouvelables sont utilisées pour des collectivités.

 

Là également, la bonne gestion des énergies renouvelables en Polynésie pêche de schéma d’orientation clair.

 

Ce qui aboutit à un réseau de production et de rachat d’énergies renouvelables non organisé et une multiplicateur d’opérateurs plus ou moins professionnels et plus ou moins sérieux dans le suivi des installations de production d’énergie renouvelable.

 

Le fenua maohi dispose d’un potentiel immense de production en énergie renouvelable, la commission économique de IMTN recommande aux pouvoirs publics de porter leurs efforts sur une politique de la demande axée sur l’encouragement dans la consommation, et l’investissement dans les énergies renouvelables.

 

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Publié par N.L. Taram - dans Economie PF
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commentaires

Christian Penilla y Perella 22/02/2011



Taram


 


J'ai fait un tirage. je vais digérer.



Maiarii 22/02/2011



Taram,


tu as mal choisi ta voie. Pendant qu'il y en a qui s'amusent à l'assemblée et bien payés, toi tu bosses gratos...


Et moi je me tape des ménages pour te nourrir, sacararai !!!






Christian Penilla y Perella 22/02/2011



Taram


 


Moi je suis prudent.


Pas de rouleau à patisserie à la maison.



Philippe carabasse 22/02/2011



Bonjour Pierre,


je ne commenterai pas le bon sens de Maiairii ta tendre et douce quoique qu'avec un rouleau à patisserie c'est peut etre contestable.......


A la lecture de ta derniere contribution relative à de nouveaux comportements de consommation et à  la mise en place urgente de dispositifs innovants facilitant ces changements je me permets
de te conseiller la lecture "manifeste d'économiste atterrée" de Philippe Askenazy, Thomas Coutrot, André Orléan, henri Sterdyniak.


Ce manisfeste dénonce dix fausses évidences mal fondées scientifiquement qui servent à justifier les politiques actuellement menées. 



wakrap 22/02/2011



Bon , je ne veux me facher avec personne, je me contenterai d'un simple rappel:


Transport: actuellement le moyen le plus efficient, le moins cher et le plus rapide est le transport individuel.


Tout autre transport est plus cher plus lent et moins efficient car toujours à distance du lieu de départ et du lieu d'arrivée.


 


La partie individuelle du transport individuel fonctionne parfaitement: excellente qualité des produits proposés et prix toujours en baisse avec une amélioration et des innovations constantes.


 


La partie collective du transport individuel est comme tout ce qui est collectif: cher, source de corruption, mal entretenu, et en pénurie chronique par une mauvaise gestion des espaces et
ressources.


 


La frontière entre ces deux mondes libres et collectif est frontale et s'appelle embouteillage :confrontation entre une production abondante libre et dont les prix baissent et une autre limitée,
chère, et toujours en retard sur les besoins. Economie de l'offre face à l'économie collective.


Rien de neuf. On peut effectivement faire le choix de casser le thermomètre révélateur des insuffisances de l'économie collective en interdisant ou bridant par encore et toujours plus de mesures
 et de contraintes fiscales le secteur libre déjà hypermégataxé sur les véhicules et l'essence.


 


 



Christian Penilla y Perella 22/02/2011



Voiture individuelle ou pas.


 


Je siterais trois lieux où mon séjour a été facilité par la mode de transport que j'avais choisi. Il y en a naturellement d'autres.


En Nouvelle Zélande.


Le transport en commun est génial. A la minute et couloirs réservés, moins cher que n'importe le quel transport;


A Paris.


On se demande pour quoi acheter une voiture. Il m'a fallu trois jours pour maitriser les divers transports en commun. Deuxième séjour à Paris en trente ans.


A Hog kong


Les prix des taxis sont dérisoires et pullulent. La location d'un garage pour sa voiture est bien souvent plus cher qu"un appartement.


 


Pourquoi acheter un véhicule individuel dans ces pays. Si c'est nécessaire on peut en louer.


Le véhicule individuel ne devrait être utilisé que par les professionnels.


 


Au niveau du transports collectifs la Polynésie fait partie des plus mauvais exemples



N.L. Taram 22/02/2011



Additif à mes réponses précédentes :


Cela n'empêche pas qu'il faut améliorer les transports en communs et les rendre efficaces. Ils existent depuis longtemp (et même toujours), c'est donc un besoin. En 1898, Maître Goupil, membre du
conseil général, proposait un train entre Papara et Papeete. Il a été contré par A.M. Poroi qui avait l'intention de créer un service automobile... nous connaissons la suite !



wakrap 23/02/2011



Oui,


 


Tant que le pénurie de voies disponibles pour circuler ne sera pas réglée, nous aurons toujours de embouteillages.


Le taxi est un transport individuel par sa taille et prend un seul passager payant.


Ici, si vous voulez vous amuser, aller sur Lexpol voir le JO du 16  février de cette année avec le renouvellement des licences de taxi! eh, oui une profession réglementaée de plus donc
pénurie et pas de concurrence.


Pénurie de voie circulables, pénurie  sciemment entretenue de taxis...


Confrontation du monde libre et du monde réglemanté = embouteillage.


 


Vous voulez voir par exemple Hong Kong qui a été cité par Christian, j'en connais qui n'en reviendront pas : http://www.contrepoints.org/2010/11/19/7435-john-james-cowperthwaite


Ca marche super bien à Hong Kong, on se demande pourquoi, hein?



wakrap 23/02/2011



A vos ordres, partron, l'économie locale.


 


Comme je suis un peu psychorigide, j'insisterai quand même en écrivant que cet article est plein de bonnes idées our nos ïles, que le transport dans son ensemble représente en général plus du 1/4
de la richesse des pays là où il est assez fluide (effets induits inclus), que par exemple, un déplacement fluide et aisé, permet aux salariés de mettre en concurrence plusieurs employeurs
distants pour avoir un meilleur salaire, ceci plus aisément que s'il doit déménager pour le faire, qu'un transport indviduel facilite ce fait mieux qu'un transport collectif, car les entreprises
ne sont pas alors concentrées dans des zones réduites avec un seul point de "distribution de transport collectif" (concurence réduite).


Bref, l'économie, c'est souvent difficile à segmenter, et les implications sont infinies pour chaque décision de type politique et planificatrice.



Christian Penilla y Perella 23/02/2011



Taram


 


Le transport c'est aussi de l'économie et cela pèse même trés lourd comme c'est le cas en Polynésie. On le voit par exemple pour les légumes des Australes, les poissons des Tuamotu et les
fruits des Marquises.


 


Pour revenir au convoyage, ce n'est pas récent aux USA.


Ce que j'ai découvert en Californie en 1973, c'est le convoyage. Si vous êtes seul dans votre voiture vous devez prendre le couloir des bus ou vous avez une forte amende. Si vous êtes
deux ou plus vous êtes autorisés à prendre les voies rapides.


Aux USA le convoyage est dans les moeurs depuis bien long temps. Des gens pour aller au travail ou des mères de famille pour conduire les enfants du quartier à l'école cela va de
soi.


C'est une toute autre mentalité.


 






Christian Penilla y Perella 23/02/2011



Wawrap


 


J'ai beaucoup apprécié le lien sur Hong Kong.


J'ai connu Hongkong par un de mes meilleurs ami qui en était originaire Il avait une entreprise d'exportation. Il est actuellement retraité.


Quand aux USA, en Angleterre, en Nouvelle Zélande, en Australie , pour ne parler que de ces pays anglo-saxons j'y ai, oncles, tantes, cousins , cousines,etc. cela fait que l'on s'y
interesse de trés prés. Ce ne sont pas des pays étrangers;


Tout cela pour conclure que là ou l'on à fait son nid, si on y a sa famille, ses amis, ses habitudes , son travail, c'est là l'où on trouve en général le bonheur même si on a envie de
tordre le cou à certaines personnes qui font que la vie est bètement compliquée.



Christian Penilla y Perella 23/02/2011



Revenons à l'avenir économique de la Polynésie; débat actuel au Iamana te nuna.


 


1) Mieux consommer pour mieux importer.


Je vous livre quelques réflexions:


Mieux consommer.


Mieux consommer n'implique pas de consommer local. Exemple : Magasin Libre service Faa'a. ( avec leur accord.)


Les seuls produits " garantis " bio vendus dans leur magasin sont importés. Il n'existe pas " légalement " de produits bio produits en Polynésie. J'en ai discuté avec le propriétaire du
magasin et téléphonné aux services territoriaux concernés..


 


Mieux consommer sous entend consommer des produits sains pour le corps, avoir une nourriture équilibrée.


 


En premier, pour mieux consommer il faut éduquer.


 


Une des bases pour une nourriture équilibrée c'est qu'elle soit diversifiée.


la première question: Comment diversifier la production locale?


L'étendue des terres émergées du nord au sud de la Polynésie nous permets d'avoir une diversité relative de climats, donc de cultures.


N'est ce pas une des premières choses à exploiter?


Il y a un grand mais. Peut on produire au même prix que les importateurs?


Peut on produire suivant le pouvoir d'achat des polynésiens au revenu modeste.


Nous avons déja eu le problème des pommes de terre, des oignons, et bien autres produits de chez nous produits aux Australes et qui étaient hors de prix. Et le prix du  poulet local
par rapport au poulet importé, il ne suffit pas de dire : c'est meilleur si c'est hors de portée du budjet d'une famille.


Voyez le prix des fruits venant des Marquises, le prix du poisson venant des Tuamotu; Comparez au prix des pommes, fruit importé. Comparez avec la boite de poisson à la tomate .


Pas simple à résoudre;


Le " maa tahiti " est depuis de nombreuses années un repas de riche pour le citadin qui n'a pas de jardin assez grand pour y planter: arbre à pain, bananiers et autres plantes.


Ce n'est pas simple à résoudre mais ce n'est pas une  raison de baisser bles bras.



Christian Penilla y Perella 23/02/2011



Wakrap


 


Je pense que ce ne sont pas les systèmes qui résolvent les problèmes , surtout vécus comme une religion.


Ce qui est pri mordial c'est le bon sens et de ne pas entraver l'initiative par de multiples règlements.


 


Quand en Asie on voit émerger une tête humaine d'une masse de plumes de poulets ou de canards vivants  on sait qu'un éleveur va à bicyclette livrer ses volatiles au marché. Point de
PV ou de défenceur des animaux pour arrêter ses affaires. la bas ils ont tout compris.



Christian Penilla y Perella 23/02/2011



Avez vous remarqué .


En Europe, quand un moustique pète on sort une loi. La France n'est pas du reste.


Ils sont en train d'en creuver.


Nous ici , par fois nous les battons en y ajoutant une couche.


La pire des déconvenue des technocrates de Bruxelle c'est qu'il n'ont pas obtenu des oeufs cubiques.



wakrap 23/02/2011



Bonsoir Christian,


"Je pense que ce ne sont pas les systèmes qui résolvent les problèmes , surtout vécus comme
une religion."


 


Eh bien, nous sommes deux à le penser. C'est le sens de mon éthique libérale,
car il ne s'agit pas d'un système mais d'une doctrine, d'une éthique, consistant justement à ne pas chercher à résoudre des problèmes.


Ce n'est pas un système car il n'a aucun but, simplement le respect d'une
doctrine : la liberté des hommes. Un système a un but , un objectif, et cherche les moyens à mettre en oeuvre pour cet objectif.


Pas religieux non plus car ce n'est pas une vérité révélée non humaine, mais
la découverte, au sens de la raison, lente et séculaire de la nature humaine et des droits naturels.


 


Bon, c'était le petit H.S. du soir.



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  • N.L. Taram, mon pseudonyme sur les blogs et forums, est l’anagramme de Jean Paul Marat « l’ami du peuple » (en tahitien « Te hoa no te nunaa ») mais vous pouvez m'appeler Pierre Carabasse, c'est mon pseudonyme sur mes feuilles d'impôt.
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Petit Poème

La lenga de nòstre Païs

Mas perqué, perqué
M'an pas dit a l'escòla
Lou noum de moun Païs?
Qu'aviâ tuat moun Païs
La lenga de moun Païs ?
La lenga de nòstre Païs?

(Claude MARTI)
 
Te reo i tô tåua Fenua

 

Rå nô te ahu, nô te ahu
E parau huna i te fare ha'api'ira'a
Te oha tô'u Fenua
Nå råtou taparahi tô'u Fenua
Te reo i tô'u Fenua
Te reo i tô tåua Fenua

 

La langue de notre Pays

 

Mais pourquoi, pourquoi
Ne m'ont-ils pas dit à l'école
Le nom de mon Pays ?
Qu'ils avaient tué mon Pays
La langue de mon Pays ?
La langue de notre Pays ?

«La langue n'est pas primordiale, ce n'est que le véhicule de la pensée, l'important ce sont les idées... » N.L. Taram

NOTES

Citoyen du monde1Les opinions exprimées dans certains articles publiés par ce blog, ne reflètent pas obligatoirement mon point de vue. Les notes en bleu et italique sont de moi-même. N.L. Taram

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