LA CITATION DU DIMANCHE (1)

Publié le par N.L. Taram

On peut changer de meunier il y aura toujours un voleur au moulin...

Chaque fois que je tombe sur des comptes publics, je suis scandalisé : les responsables gèrent l’argent public comme si c’était le leur… et encore, si c’était leur fric, ils seraient plus économes.

Je ne parle pas spécialement des élus, eux ils ont une excuse, ils n’ont pas eu, que je sache, une formation comptable. Mais les responsables financiers des ministères et des services (et des SEM, EPIC, CPS,…), comment peuvent-ils prendre certaines libertés avec les règles de la Comptabilité Publique ? Incompétence ? Je m’en foutisme ? Pression de leurs supérieurs ? Magouilleurs ?

Si cela vous intéresse voilà de quoi lire pendant les longues soirées d’hiver austral. Et puis, le jour où la Chambre Territoriale des Comptes va éplucher tout cela, il y aura des postes qui vont se libérer (libérer : les postes, pas les titulaires !)

http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A8glement_g%C3%A9n%C3%A9ral_sur_la_comptabilit%C3%A9_publique

Je ne reviendrai pas sur ATN, certains ministères et d’autres SEM. Mais prenons exemple de la CPS, pourtant gérée par un conseil d’administration partagé entre le patronat et les salariés. Je n’insiste pas sur les représentants syndicaux…   (Heureux les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux !) 

Mais les patrons ?

J'ai vraiment des doutes sur les chefs d'entreprise quand on voit comment ils gèrent la CPS... Pourtant il y a de grands patrons ! Ou alors, ils s'en foutent car ce n’est pas leur fric !!!! Comment un chef d’entreprise qui à un déficit de gestion chronique, peut-il envisager des emprunts ? En plus en empruntant à une autre caisse dont les réserves (de l’argent des travailleurs) servent à financer les retraites… C'est une honte, je dirais même plus, c'est du vol, du détournement d'argent public. Que fait la chambre territoriale des comptes ???

Pareil pour ATN, d’ailleurs ! C’est les contribuables qui ne mettront jamais les pieds dans ces avions qui payent la « Folie des grandeurs » de certains.

Publié dans Economie PF

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Christian Penilla y PerellaSain Etienne Claude, Bo 04/04/2011 12:57



Taram


 


Tu demandes beaucoup à des gens qui ont vécu comme des cigales pendant  les années fastes  CEA/CEP. Que cela soit des chefs d'entreprise ou des élus. Il est plus facile de
garder des mauvaises habitudes que de prendre ou  reprendre de bonnes habitudes. Certains n'ont connu que la période d'abondance, ils sont trop jeunes pour avoir vécu avec simplicité comme
autre fois en Polynésie.


En plus on dirait qu'ils ne s'en rendent pas compte, ils n'en sont pas concients. C'est le côté le plus dramatique de la situation. Tout doit tomber du ciel. En plus ils ont le culot, ces
chefs d'entreprise, de poser un ultimatum aux élus, ce qui est déni de démocratie. Le pouvoir dans la rue.


Le plus mauvais exemple que l'on peut donner à la population. Attention à l'effet boomerang. Le pouvoir dans la rue c'est la pire des situations. Cela peut être incontrôlable. Je dis, ce
sont des irresponsables.


Il ne faut pas me parler des SEM, là c'est la gabgie. C'est tellement flagrant. Voyez les conclusions de la Cour Territoriale de Comptes.


On pouvait même donner sa démission pour prendre un nouveau poste ailleurs et encaisser plusieurs millions de dédomagement, (voir nouveaux procés en cours )


Scandaleux . Nous avons eu droit à toutes les dérives.



N.L. Taram 04/04/2011 20:15



Bonjour Christian,


Commentaire approuvé à 100% !


Il nous faudra continuer, encore et encore, à répeter cela... nous finirons bien par être entendu.