LE MARIAGE

Publié le par N.L. Taram

Le mariage ? Une atteinte aux libertés individuelles...

 

Livret de familleAprès 26 ans de vie commune et à 50 ans, j'ai fini par me marier (officiellement devant un maire délégué) avec ma compagne. Cela devenait de plus en plus difficile quand on vit dans une société très réglementée : concubine non couverte par l'assurance maladie CPS, non prise en charge de son billet pour les voyages administratifs (pourtant prévus dans mon contrat), problème de passeport en particulier pour les enfants, passage avion annulé car elle ne portait pas le même nom que moi, toutefois elle a pu embarquer in extremis, (pourtant les noms officiels des épouses sont leur nom de naissance et cela depuis 1781), droits des enfants naturels par rapport aux enfants légitimes (pourquoi les enfants "naturels" seraient-ils illégitimes ?), etc...

 

Une citation :

 

Le vrai débat, c’est celui de la procréation médicalement assistée, la PMA, comme disent les technocrates. C’est la gestation pour autrui, la GPA. Là est le débat vital, incontournable, gigantesque. La PMA ravale la femme au rang de ces vaches que l’inséminateur vient engrosser avec du foutre de taureau en paillette. Bonjour l’amour, bonjour le romantisme… Le GPA, c'est-à-dire les mères porteuses, c’est marchandisation, la financiarisation du ventre de la femme. Comment le qualifier ? Esclavage moderne ? Il y a de ça. Prostitution ? Il y a de ça. Exploitation de la misère ? Il y a de ça.

 

Au fait j’aimerais bien entendre la voix des féministes sur ce débat, le seul, le vrai. Le reste : ouverture de cette institution désuète et dépassée qu’est le mariage ou non des homos, qu’elle importance ? Bientôt, ne se marierons plus que les katos intégristes et les homos !

(L'ANTI FADAS ! "La connerie humaine est la seule approche que l'on puisse avoir de l'infini.")

http://lantifadas.midiblogs.com/archive/2013/01/14/manif-des-cures-le-bal-des-hypocrites.html

 

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Mariage Mallet

 

« Le mariage pour tous »

 

Une supercherie linguistique doublée d’un mensonge

Dans le concert des arguments développés par les « pour » et les « anti » mariage gay, il est une voix qu’on n’a jamais entendue : celle de la langue française.

Au cours de mes 40 années d’enseignement (collège et lycée) en qualité de professeur de Lettres Classiques, j’ai toujours attaché une grande importance à la valeur des mots. Choisir le mot exact, le « polir sans cesse » comme disait Boileau, c’est à la fois s’assurer qu’il exprime parfaitement ce que l’on veut dire mais c’est aussi s’assurer que l’on sera bien compris de son auditoire.

La polémique que suscite le projet de loi sur le mariage gay offre un bel exemple de cette dilution de la pensée dans le brouillard d’une terminologie approximative. A force de triturer les mots dans tous les sens, les mots n’ont plus de sens et l’opinion déboussolée y perd son latin. Les slogans réducteurs répercutés par les médias ne font qu’entretenir la confusion au point qu’on a parfois l’impression d’avoir perdu le sens commun.

Prenons quelques exemples :

 

Premier exemple : La notion de « couple » homosexuel est-elle adaptée ? La réponse est non.

Si l’on se réfère à la terminologie du « Bon Usage », l’assemblage de deux éléments de même nature ne constitue pas un « couple » mais une « paire ». Ainsi, on dira une paire de ciseaux, une paire de lunettes et non un couple de ciseaux ou un couple de lunettes. Il en est de même pour les êtres vivants. Deux bœufs assemblés sous le même joug forment une paire de bœufs et non un couple de bœufs. Deux jumeaux de même sexe constituent une paire de jumeaux et non un couple de jumeaux. On pourrait multiplier les exemples.

La langue française nous indique clairement que la notion de « couple » repose sur un principe de différenciation et d’altérité. Le couple, c’est « un homme et une femme unis par des relations affectives, physiques » (Robert 2012). La prise en compte de la fin de la définition ne doit pas faire oublier le début. La distorsion sémantique à laquelle on s’adonne chaque fois qu’on évoque un « couple » homosexuel crée une confusion dommageable que rien ne peut justifier, pas même une évolution des mœurs. Il s’agit bien ici d’appeler un chat « un chat »

 

2ème exemple : qu’est-ce qu’un parent ?

La reconnaissance officielle du « couple » homosexuel entraîne nécessairement – tout le monde le sait - une modification du Code Civil. La disparition des mots « père » et « mère » au profit de la notion de « parent 1 » et « parent 2 » n’est en fait qu’une supercherie linguistique doublée d’un mensonge puisque le mot désigne étymologiquement les deux personnes (père et mère) qui conjointement sont à l’origine de toute naissance. En latin, le verbe parere veut dire « engendrer » pour le père, et « enfanter » pour la mère. Comment peut-on expliquer à un enfant que ce mot de « parent » (quel que soit son numéro) s’applique à une personne qui est totalement étrangère à sa naissance, un clandestin en quelque sorte ? La loi peut-elle cautionner ce mensonge ?

Ces deux exemples suffisent à démontrer que la terminologie avancée par les partisans de la loi n’est qu’un écran de fumée destiné à masquer une stratégie plus sournoise que les récentes manifestations viennent d’ailleurs de confirmer. Il semble en effet que les partisans du « mariage pour tous » se soient déjà engouffrés dans une brèche : l’incohérence du projet de loi :

 

Boeufs

Une incohérence interne à la loi : un « couple » homosexuel est par définition stérile. Il est donc logique que les homosexuels aient recours à des artifices s’ils veulent avoir des enfants. C’est le sens de leur revendication première : le droit à l’adoption, baptisé outrageusement « droit à l’enfant ». Le projet de loi prévoit cette disposition mais interdit la PMA (procréation médicalement assistée pour les femmes) et la GPA (gestation pour autrui pour les hommes c’est-à-dire le recours possible à une mère porteuse). Comment justifier cette contradiction alors que la loi du « mariage pour tous » est présentée comme une extension des droits ? Les récentes manifestations des partisans du mariage ont clairement démontré que les homosexuels entendaient s’appuyer sur cette contradiction pour pousser plus loin leurs exigences. Sur cette question, on note les premiers signes d’un fléchissement de la part des promoteurs de la loi. Le recours à la PMA, exclue dans un premier temps, pourrait faire l’objet d’un amendement présenté par les députés de la majorité. Cette concession, logique en elle-même, met à nu la vraie nature du débat. Le « mariage pour tous », présenté au départ comme l’objectif essentiel, apparaît de plus en plus clairement comme un simple point de passage, une étape transitoire pour obtenir « in fine » une égalité de droit pleine et entière avec les couples hétérosexuels stériles.

Comme le droit à l’adoption ne changera pas grand-chose à la situation des homosexuels, vu les réticences de la plupart des états à confier des enfants à des homosexuels, c’est bien sur la PMA et la GPA que se concentre toute la pression. Une fois acquis le droit à la PMA pour les femmes homosexuelles, comment interdire aux hommes, au nom de ce même principe d’égalité, d’avoir recours à la GPA ? Si c’était le cas, il y aurait là une discrimination incompréhensible, voire une injustice, tout à fait contraire à l’esprit même du projet de loi.

 

Le piège des slogans

Il est une autre supercherie linguistique qu’il convient de dénoncer et qui tient au discours même des homosexuels. Pendant longtemps, leur combat a été placé sous le signe du « droit à la différence », droit qui leur a été reconnu par l’ensemble de la communauté nationale avec la création du PACS. Aujourd’hui, le thème du « droit à la différence » a totalement disparu du glossaire homosexuel. Bizarre ! Ce virage à 180 degrés a quelque chose de surprenant et pourtant personne ne s’en étonne. Il est vrai que le slogan « le mariage pour tous » est plus rassurant et plus rassembleur que « le droit à la différence » jugé sans doute trop « clivant » pour employer un terme à la mode, un concept dépassé en tout cas que l’on range sans complexe au rayon des accessoires. Au contraire, « le mariage pour tous » sonne comme un appel à la fête, à la fusion universelle de toute l’humanité, un remake d’ « Embrassons-nous, Folleville », en somme une préfiguration du « paradis pour tous ». Qui peut résister à un tel programme ?

Malheureusement, cette vision édénique du mariage est en décalage complet avec la réalité des faits. Il est d’abord étrange que le PACS ait eu si peu de succès auprès de la communauté homosexuelle alors que cet aménagement de la législation était notamment prévu pour elle. Et si le mariage présente tant d’attraits, comment expliquer que tant d’hommes et de femmes, de la base jusqu’au sommet de l’État, choisissent l’union libre c’est-à-dire le non-mariage ?

Il est notable également que nombre d’homosexuels vivent leur vie le plus naturellement du monde sans réclamer nécessairement le passage devant Monsieur le Maire. Certains même s’étonnent de ce déchaînement médiatique sur une question qui leur est totalement étrangère.

Alors, au bout du compte, que penser de tout ce tapage, de tout ce galimatias ?

Pas grand chose, sinon que derrière ces acrobaties sémantiques ou stylistiques, il y a la volonté de nier une évidence.

 

La négation d’une évidence :

Quel que soit le mode de procréation choisi, la naissance d’un enfant est nécessairement le résultat de la rencontre de deux cellules, masculine et féminine. La différenciation sexuelle est constitutive de l’être humain, même si les choix de vie peuvent ensuite amener certains individus à la vivre différemment. De ce fait, on ne peut admettre qu’une simple évolution des mœurs soit un argument suffisant pour modifier le statut du couple et celui de la famille, tels qu’ils nous ont été transmis depuis les origines de notre civilisation. Les Romains eux-mêmes, qui pratiquaient librement et indifféremment les deux formes de sexualité, n’ont jamais songé à remettre en question ce mode d’organisation de la famille pour une raison très simple mais essentielle : cette structure de la cellule familiale est la seule à garantir la filiation. Grands législateurs (ne pas oublier au passage que notre Code Civil découle directement du Droit Romain), ils ont toujours tenu à préserver ce socle de l’organisation sociale. Quant à l’adoption, très courante à Rome, elle a toujours été soigneusement encadrée par tout un arsenal juridique de manière à préserver l’intégrité des liens du sang. De ce fait, l’adoption n’était juridiquement admise que dans le cadre d’une famille déjà constituée et sur le modèle du couple hétérosexuel.

 

Jamais deux sans trois :

Mais il y a plus grave : la stérilité naturelle du « couple homosexuel » induit nécessairement l’intervention d’un tiers de l’autre sexe pour le rendre fécond. Dès lors, l’accès à la PMA ou à la GPA (quelle que soit la procédure adoptée, c’est-à-dire avec ou sans rapport sexuel) conduit à s’interroger sur la nature de ce prétendu « couple » qui ne peut assurer à lui seul son désir d’enfant. Ce qui revient à dire que le contrat de mariage que signeraient deux personnes de même sexe inclut nécessairement l’intervention prévisible d’une troisième personne. Il ne s’agit donc plus d’un « couple » mais d’une « triade », une forme d’adultère biologique accepté et reconnu par la loi. Sans parler des inévitables dérives financières qu’entraînera nécessairement la recherche effrénée de donneurs et de mères porteuses. Dans certains pays, on assiste déjà à des combinaisons multiples où les homosexuels s’adjoignent - pour un temps ou pour longtemps et moyennant finances – le concours d’une ou plusieurs personnes pour mener à bien leur projet. Nous sommes là devant le risque majeur d’une marchandisation de l’enfant et par extension de la vie humaine. L’embryon devient un objet de convoitise assimilable à n’importe quel produit de consommation. Dans un proche avenir, on peut même imaginer l’achat en pharmacie de paillettes de sperme ou d’ovules congelées qu’on pourrait se procurer aussi facilement que la pilule contraceptive ou le Viagra, le tout remboursé par la Sécurité Sociale, au nom de ce « droit à l’enfant » brandi comme un dogme par les partisans de la loi.

Au terme de cet argumentaire, une conclusion s’impose :

 

Le « mariage » pour quelques-uns est en fait une menace « pour tous » :

A l’évidence, l’adoption de ce projet de loi fait courir à notre société un danger d’autant plus grand qu’il est paré de toutes les vertus aux yeux du plus grand nombre. Pour employer le langage des internautes, c’est un dangereux « cheval de Troie » qu’on introduit dans la législation française. « Malheureux citoyens, quelle folie est la vôtre ! » s’écriait Laocon en voyant les Troyens disposés à introduire ce cheval maudit dans les murs de leur ville (Enéide, II, 42).

Abandonné sur la plage, ce cheval imaginé par Homère avait tous les attraits d’un cadeau des dieux. Les Troyens sont restés sourds à l’avertissement de Laocoon. Ils ont fait mieux. Pour faciliter l’entrée du cheval dans la ville, ils n’ont pas hésité à abattre une partie de leurs murailles.

On connaît la suite ! …

Il est vain d’imaginer qu’on puisse contenir toutes les dérives inhérentes au projet de loi tel qu’il est présenté aujourd’hui. C’est bien sur la notion même de « mariage pour tous » qu’il faut se battre et résister. Si cette digue saute, le risque de submersion est hors de tout contrôle.

Daniel Godard

Professeur de Lettres Classiques

 

Dans le cortège des partisans de la loi « le mariage pour tous », il y avait un slogan intéressant :

« UNE PAIRE DE MÈRES VAUT MIEUX QU’UN PÈRE DE MERDE »

Si l’on accepte de faire l’impasse sur le caractère outrancier et injurieux du propos, ce slogan est une aubaine !

Pour la première fois, l’union de deux femmes est reconnue comme une « paire » et non comme « un couple »

J’y vois la confirmation (involontaire) de mon analyse du mot « couple »

Les arguments en faveur du mariage homo s’effondrent d’un coup devant cette évidence.

Merci à celui ou à celle qui est à l’origine de ce slogan lumineux et providentiel !

 

Publié dans Société

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Pierre Carabasse 14/02/2013 21:10


Ne pas confondre "le droit à l'enfant" et "le devoir envers les enfants",


à lire :


http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/01/29/mariage-gay-halte-aux-sophismes_1823018_3232.html?xtmc=mariage_gay&xtcr=5

femmes russes 14/02/2013 13:17


quel débat !

N.L. Taram 14/02/2013 19:59



Bonjour,


Débat qui n'avait pas lieu d'être... Mais le grand public est beaucoup plus interessé par ce genre d'article que par la faim dans le monde ou la guerre au Mali... entre autres !



Lolo34 08/02/2013 00:10


Pour compléter > A la prison de Nuutania Ya pas Gaston, nous les détenus on sait ça !


12 décembre 2012 > Centre pénitentiaire de Nuutania : une prison tabu ?
http://www.tahiti-infos.com/Centre-penitentiaire-de-Nuutania-une-prison-tabu_a63178.html


Lolo34

Lolo34 07/02/2013 23:58


Expréssement en accord avec toi TARAM , la PMA c'est le délire du capitalisme et de quelques bourgeois très egoïstes malgré-eux. A méliorons les règles de l'adoption dans le droit civil français.
Au besoin qu'ils viennent  s'inspirer chez les maohis... Assez d'orphelins en effet. Suis en total désaccord avec la position pro PMA de certains cadres de mon parti.


Lolo34

N.L. Taram 08/02/2013 01:18



D'accord avec toi, améliorons les règles, sans les rendre encore plus compliquéess (ce qui est le cas chez nous  ), mais ne faisons pas n'importe quoi "la liberté des uns s'arrête à la porte de celle des autre"



Lolo34 07/02/2013 23:43


Gaston Flosse condamné à 4 ans de prison avec sursishttp://www.lemonde.fr/politique/article/2013/02/07/gaston-flosse-condamne-a-4-ans-de-prison-avec-sursis_1828904_823448.html#xtor=AL-32280308


A la prison de Nuutania Ya pas Gaston, nous les détenus on sait ça !



2009 Papeari défile contre la prison
http://www.lesnouvelles.pf/article/la-vie-au-fenua/papeari-defile-contre-la-prison


Lolo34

N.L. Taram 08/02/2013 01:15



Salut Lolo34,


te moques pas de notre futur président


Il sera certainnement candidat aux prochaines élections et surement tête de liste Tahoearaa. Parmi tous les candidats, pour le moment seul le Tahoeraa a présenté un programme. Faut dire que les
autres ont prouvé leur incompétence à gouverner. Où allons-nous ? (dixit Gauguin)



Gérard JOYON 04/02/2013 11:05


Tout simplement pour te dire mon cher Pierre que je lis toujours avec autant d'intérêt ton blog.


Je t'encourage à continuer.


En effet,  même si les copains de notre forum des essais mettent rarement des commentaires , je sais qu'ils le lisent .


Je dirais même, pour deux ou trois que je connais très bien , il le lisent avec attention.


Au sujet du mariage , j'avais eu l'occasion de lire cette lettre ce magnifique texte


dans le sens "écrit,  forme, formulation, esprit d'analyse". 


Je ne peux me prononcer sur ma position vis à vis de cette  future loi.


Non pas que je  veuille cacher telle ou telle opinion , mais , et tu me connais, j'ai beau analyser , retourner cela dans ma petite tête , je ne suis pas apte à pouvoir  prendre
une décision,une opinion  très nette sur ce sujet.


 


J'ai mon ressenti,   peut être, pas le même que ceux qui ont "besoin" que cela évolue pour eux.


Le même que ceux qui veulent , sans réfléchir (bien que croyant le faire) , avancer vers une plus grande égalité.


Pour ce qui est des enfants,je suis pour un père une mère. Comme chez Dame
Nature.


Enfants décision la leur:.....??? 


Personne n'est à leur place.  Que pensent t’ils de tout cela :  bébés.. rien…  quoi que…. ?. Ados ?   Adulte ?!!?  plus tard. Plus tard!!


On ne joue pas avec cela.


Même Freud..n'avait pas tout compris......?????(sourire)


 


La PMAje suis contre.Pour moi c'est le début d'une grande dérive .





J’ai mûrement  réfléchi ,longuement:


Ua  feruri maoro vau i tera  'ohipa ! Nana, hoa Pierrot.


Gérard JOYON


 


 


 


 

N.L. Taram 04/02/2013 20:26



Bonjour Gérard et merci pour ton commentaire.


Je suis entièrement d'accord avec toi... Tu sais que je suis un défenseur des libertés individuelles, sauf que celles-ci s'arrêtent à la limite des libertés des autres et surtout des ENFANTS !!!


Les gens peuvent faire ce qu'ils veulent, ça ne me dérange pas (souvenons-nous du "mariage" de Coluche et Thierry Le Luron  ). Mais faut-il réglementer cela ?


L'adoption existe depuis la nuit des temps et cela dans toutes les civilisations (et surtout polynésienne). Mais faut-il réglementer cela ?


Le PMA, invention des chercheurs que nous payons pour ce genre de connerie ; mais après tout on utilise bien l'insémination artificielle pour les vaches, alors pourquoi pas pour les femmes aussi
! Là c'est du n'importe quoi, alors qu'il y a des enfants qui meurent de faim quotidiennement, qu'on a autorisé depuis très longtemps la contraception et que les avortements sont aussi
nombreux que les naissances....


Le GPA, c'est à dire mère porteuse, du n'importe quoi encore... Mon épouse est mère porteuse, ma mère aussi... et les hommes n'ont pas attendu la loi pour aller faire des gosses à d'autres que
leur compagne habituelle ou épouse; Louis XIV avait 94 ou 95 enfants reconnus... Mais faut-il réglementer cela ?


La France (et peut-être d'autres pays) a l'habitude de tout règlementer... à la grande satisfaction des avocats.... Cela a d'ailleurs l'effet inverse, voir en début d'article mon "obligation" de
me marier !!!


à bientôt cher ami



CORRE ALAIN 30/01/2013 06:50


COMME QUOI ELLE N A PAS PU TE SAUVER

CORRE ALAIN 30/01/2013 05:00


JK AIME BIEN LE LITRE DE VIN SUR TON LIVRET ON A DE LA MARGE EN EFFET


A +++


ALAIN

N.L. Taram 30/01/2013 05:16



Bonjour Alain,


C'est la photo de la dernière page de mon livret de famille délivré par la mairie de Hitiaa O Te Ra. Surprenant ! moi qui ne buvais pas... avant



Pierre Carabasse 30/01/2013 01:02


A noter quelques améliorations pour les enfants, ces dernières années


- Cependant, cette différence entre enfant légitime et enfant naturel n'existe plus aujourd'hui. En effet, une ordonnance du 4 juillet 2005, a unifié les conditions d'établissement et de
contestation de la filiation des "enfants nés de parents mariés" et des "enfants nés de parents non mariés".


- Les enfants ont leur propre passeport et ne sont plus inscrits sur le passeport du père.


- Pour la couverture maladie CPS, il existe depuis l'arrêté du 14 décembre 1990 (initié par le ministre de la santé Jacqui Drollet) le certificat de concubinage notoire que l'on obtient devant le
maire avec la présence de 2 témoins résidants de la commune.