LE PARTI UNIQUE

Publié le par N.L. Taram

Nietzsche.JPGFriedrich Nietzsche

 

La violence du faible est, en revanche pour Nietzsche, problématique si elle domine : c'est une violence cruelle, une violence pour la vengeance, et elle ne se laisse pas facilement convertir en activités créatrices, mais se transforme plus aisément en systèmes de cruauté, i.e. (c’est à dire) en religions ou en morales visant à abattre l'existence même de ce qui est différent.

 

 

----------o----------

 

 

Un parti unique: “la seule façon pour faire avancer un pays”

Radio 1 - Oscar Temaru ©Cédric VALAX

 

L’union pour la démocratie Tapura Amui (UPLD), née en 2003 existe toujours aujourd’hui selon la tête de file du Tavini. Elle est représentée dans beaucoup de communes du fenua. Mais la fusion de tous ces différents partis est difficile car il n’existe pas d’autres solutions que la dissolution de chacun d’eux. Son rêve, un parti unique sur le modèle chinois.

http://www.radio1.pf/o-temaru-la-corruption-cest-le-cancer-de-la-democratie/

 

Extrait de Radio 1 du 20 mars 2014 "le leader de l’UPLD qui répond à nos questions" (mettez le son) :

 

 

 

 

La démocratie peut-elle coexister avec le Parti unique ?

Pour une appréciation nuancée des élections directes à l’échelle des villages et des cantons en Chine

http://perspectiveschinoises.revues.org/56

 

 

La formation des partis uniques africains 

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/remmm_0035-1474_1966_num_2_1_930

 

 

Publié dans Politique, Démocratie

Commenter cet article

Maiarii 23/03/2014 10:49


Taram, que veux-tu dire par des bulletins blancs : des noms écrits sur un papier blanc, sans en-tête ou des bulletins blancs sans écriture ?

N.L. Taram 23/03/2014 11:12



Bonjour Maiarii.


Des votes blancs, c'est une solution mais elle est inutile, car quoiqu'en dise la dernière modification du code électoral, les votes blancs ou
nuls ne sont toujours pas comptés dans le total des voix exprimés. Ces votes ne servent donc à rien, autant rester chez soi et avoir le courage de ses opinions.


Par bulletins blancs, je veux dire sans entête, logo ou couleur politique. Quand on élit un représentant de classe, y a-t-il un parti
politique derrière ? Quand on élit un délégué du personnel, y a-t-il un parti politique derrière ? Quand on élit un représentant des locataires d'un immeuble, y a-t-il un parti politique derrière
? ...


L'élection du maire et des conseillers municipaux est devenue politique parce que c'est eux qui ensuite élisent les sénateurs "inutiles" pour
siéger au "boulet" Sénat qui ne sert à rien et nous coûte cher.


Voilà encore une méthode pour faire marcher le troupeau.  "Diviser pour régner" !



SAINT ETIENNE Claude 22/03/2014 10:37


​Je ne puis qu'être observateur, donc en retrait, je vous souhaite de trouver dans ces élections les dirigeants à la hauteur, honnêtes, intègres et prévoyants avec les administrés que vous êtes,
de ceux qui agissent pour les intérêts de chacun comme un bon père le ferait avec sa famille.



Et non pas des mafieux inféodés à un courant ou une idée lui enlevant toute initiative personnelle mais lui apportant en échange des aisances pécuniaires.



En métropole je prône le sang neuf qui ne fera pas pire que celui qui pourrait faire mais ne fait rien à cause de la mouvance supérieure du parti auquel il appartient lui, des intérêts du parti
et de celui des copains formant ce parti.



Déjà pour moi je ne comprends pas comment on peut être un bon représentant des intérêts de ses administrés pour lesquels on s'est engagé, si l'on perd son temps à obtenir d'autres fonctions
similaires qui absorberont encore plus de temps.


Comment sera géré chaque fonction qui demande une attention de chaque instant?


Et surtout que deviendra la fonction qui l'a fait élire, un simple  tremplin?



Pour éviter d'avoir à faire à ces coureurs de primes (le mot est faible, entre 1500 et 3000 € par titre) et quelques fois 3/4 mais des records jusqu'à 29 fonctions.



Il faut ne pas voter pour ceux qui sont déjà dans ce cas, on les connait, on raye d'office. 



J'espère qu'il y a suffisamment de gens sensés en Polynésie pour comprendre cela...

N.L. Taram 22/03/2014 19:34



Bonjour Claude,


je te remercie pour ton texte et pour ton souhait mais j'en doute ; en Polynésie, comme en France et certainement ailleurs, il y a plus de "moutons" que de gens sensés. Parmi les candidats de ma
commune, ceux que je connais le mieux et que j'apprécie, sont inféodés à un berger qui se prend pour Bokassa avec son parti unique...


Je regrette qu'il y ait toujours les partis politiques derrière ces élections municipales : 3 listes, 3 couleurs de bulletins... A quand des bulletins blancs ?