LE POEME DU DIMANCHE(4)

Publié le par N.L. Taram

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Parfum exotique

 

Quand, les deux yeux fermés, en un soir chaud d'automne,
Je respire l'odeur de ton sein chaleureux,Ea haere ia oe
Je vois se dérouler des rivages heureux
Qu'éblouissent les feux d'un soleil monotone ;

Une île paresseuse où la nature donne
Des arbres singuliers et des fruits savoureux ;
Des hommes dont le corps est mince et vigoureux,
Et des femmes dont l'œil par sa franchise étonne.

Guidé par ton odeur vers de charmants climats,
Je vois un port rempli de voiles et de mâts
Encor tout fatigués par la vague marine,

Pendant que le parfum des verts tamariniers,
Qui circule dans l'air et m'enfle la narine,
Se mêle dans mon âme au chant des mariniers.

 

Charles Baudelaire ((1821-1867)

 

 

 

MARRE DE LA POLITIQUE

 

Le Club des décideurs.jpgUn commentaire trouvé par hasard sur internet :

 

Phileas7... 

La politique c'est du vermoulu, du vieux et du pourri. Il n'y a pas besoin de faire un dessin, toute façon il ne serait pas très beau.
Sous couvert de "démocratie" on nous ment, on nous manipule et on nous contrôle. Les politiciens ne sont pas responsables. Nous seuls sommes responsables de leur laisser le pouvoir, à eux et leurs médias.
Jamais la politique ne changera les choses dans le bon sens car ils s'évertuent à donner de faux remèdes pour lutter contre les effets d'une maladie et non sa cause. Comment pourraient-ils faire autrement d'ailleurs ? La cause est en chacun de nous, dans nos consciences, dans notre ouverture à l'autre, non seulement avec la tête mais avec le cœur.
Nul besoin de choisir la bonne tête, elle est prête de s'écrouler d'elle même sous ses propres effets. Restera toujours la base : le peuple.App0003

http://fr.answers.yahoo.com/question/index?qid=20070401084457AAh0xOO

 

 

 

RENAUD « La pêche à la ligne »

 

http://youtu.be/pX5zqp0fFdM

 

 

Publié dans Littérature

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SAINT ETIENNE Claude 11/07/2011 12:09



Pour vous deux qui êtes intéressés


 


Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup,


Il enrichit ceux qui le reçoit, sans appauvrir celui qui le donne,


Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois éternel.


Personne n'est assez riche pour s'en passer,


Personne n'est assez pauvre pour ne pas le mériter,


 Il crée le bonheur au foyer soutient les affaires,


Il est le signe sensible de l'amitié,


Un sourire donne du repos à l'être fatigué?


Donne du courage au plus découragé


Il ne peut ni s'acheter, ni se prêter, ni se voler,


Car c'est une chose qui n'a de valeur qu'à partit du moment où il se donne.


Et si toutefois vous rencontrez quelqu'un qui ne sais plus sourire,


Soyez généreux, donnez lui le vôtre,


Car nul n'a autant besoin d'un sourire


Que celui qui ne peut en donner aux autres .


  


Raoul Follereau.



christian Penilla y Perella 11/07/2011 01:56



Le biberon de l'école républicaine était presque le mème que celui de notre école privée, religieuse et catholique , la seule différence c'est que les mal-pensants ou les diaboliques
étaient écartés d'office, ce qui en général pour nous les rendaient souvent plus atractifs.  A condition toute fois que l'on en ait connaissance.



SAINT ETIENNE Claude 10/07/2011 18:06



Bonjour à tous,


Chenier et A. France étaient dans toutes nos récitations.



christian Penilla y Perella 09/07/2011 23:36



Claude Saint Etienne , Taram.


 


Que c'est beau le pouvoir au peuple ! !


Le peuple est expéditif. Il est sans pitié.


1794 , cric, crac...........vive la guillotine.......moyen expéditif. Cette année là André Chénier perdait la tête à cause de ceux qui n'en n'avaient pas de .......tête.


Heureusement que chez nous en Polynésie en plus de la tête on a perdu la guillotine.( ou vice versa )


Vive la démocratie ! !



christian Penilla y Perella 09/07/2011 21:15



Merci Claude Saint Etienne de cet échappatoire .


 Je ne connaissaît pas cet auteur.



SAINT ETIENNE Claude 09/07/2011 15:17



Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines


Voilà ce que chantait aux Naïades prochaines
Ma Muse jeune et fraîche, amante des fontaines,
Assise au fond d'un antre aux nymphes consacré,
D'acanthe et d'aubépine et de lierre entouré.
L'Amour, qui l'écoutait caché dans le feuillage,
Sortit, la salua Sirène du bocage.
Ses blonds cheveux flottants par lui furent pressés
D'hyacinthe et de myrte en couronne tressés :
" Car ta voix, lui dit-il, est douce à mon oreille,
" Autant que le cytise à la mielleuse abeille. "


Bon dimanche à tous


Claude


(le bon dimanche parce que au-dessus, c'est de André CHENIER).



N.L. Taram 09/07/2011 18:58



Bonjour Claude,


Merci pour ce poème que je ne connaissais pas. Je vais me pencher sur André Chenier...



christian Penilla y Perella 09/07/2011 12:11



Taram


 


J'assume tout ce que j'écris.


Je constate aussi que de plus en plus de gens autour de moi arrivent aux même conclusions, même des Tavini purs et durs.



christian Penilla y Perella 09/07/2011 12:08



Taram


 


Tout ce qui se passe prouve que nous sommes incapables de gérer même l'autonomie interne............................alors pour l'indépendance il ne faut même pas y penser. Ce seait un
suicide.


Ce que vient faire Oscar Temaru c'est de l'abus d'autorité et c'est ne pas avoir la moindre culture de démocratie.


Etre honnète ne suffit pas pour gérer un pays.



christian Penilla y Perella 09/07/2011 11:38



Taram


 


Heureusement que dans la vie il y a autre chose que la politique ! ! !


Ils nous saturent avec leurs conneries. Pas un qui sauve l'autre.



N.L. Taram 09/07/2011 11:46



Bonsoir Christian,


Oui, mais ça arrange pas le moral.


En ce moment, je suis trop inquiet pour penser à la politique....