NON A L’EURO

Publié le par N.L. Taram

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NON M.ROHFRITSCH : L’EURO UNE ERREUR FATALE

Le Multilatéralisme plutôt que le Bilatéralisme

 

Le Ministre de la reconversion économique appelle de ses vœux une prompte mise en place de l’Euro au Fenua Maohi.

 

IA MANA TE NUNA’A est convaincu qu’un jour le Fenua Maohi accèdera à sa souveraineté, il n'est donc pas concevable, dès à présent de se lier à une monnaie pour laquelle nous ne maîtrisons nullement les leviers.

 

EuroCette monnaie appartient à la zone Euro, c'est la BCE (Banque Centrale Européenne) qui en variant les taux directeur intervient dans l'économie de ces pays par la maîtrise de la masse monétaire.

Notre économie et notamment nos échanges commerciaux à l'international ont un socle différent de ceux des pays de la zone Euro. Ce serait une grave erreur de se lier à cette monnaie.

Des exemples internationaux ont démontré le désastre économique de tels choix : tel que l'Argentine lorsqu'elle avait opté pour une parité fixe avec le dollar : effondrement de sa monnaie et de son économie.....

C'est une hérésie de penser que l'euro va encourager ou rassurer les
investisseurs à investir au Fenua Maohi, leur retour sur investissement sera long, voire risqué, vu nos niveaux de prix en XPF un investissement au Fenua Maohi en Euro n'est pas compétitif.

La solution et l'orientation qu'il convient d'engager est une monnaie commune pour les Pays de la ceinture du Pacifique adossée sur un panier de monnaie lié aux échanges de notre zone, cette solution donnerait un cours qui fluctuerait face à l'Euro et aux autres devises au regard bien évidemment de l'offre et la demande.
Là l'intérêt de bâtir une zone économique du pacifique sur un socle économique prend un sens pour être acteur dans une économie mondialisée
.

 

Pour IA MANA TE NUNA’A les échanges commerciaux du Fenua Maohi doivent tendre vers le multilatéralisme plutôt que le Bilatéralisme parce la logique de l’économie libérale nous a conduit dans une impasse économique qui veut que nous soyons totalement tributaires de la France et de l’Europe pour nos échanges commerciaux.

 

Le multilaréralisme nous permettrait d’échanger avec nos partenaires privilégiés et naturels du Pacifique par des accords de coopération, d’où la priorité de la réinscription de notre Pays sur la liste des Pays à décoloniser de l’ONU.

 

La secrétaire générale                                             le 10 décembre 2010

Teremuura RURUA

 

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Voyons quelles étaient les déclarations de nos 5 candidats pour les élections européennes :

 

LES NOUVELLES

Publié le vendredi 05 juin 2009 à 09H22

 

Cinq candidats pour l’Europe

LES QUESTIONS

Êtes-vous pour une réforme du système monétaire et le passage à l’Euro en Polynésie française ? Quels seraient, selon vous, les avantages et les contraintes pour la Polynésie ?

 

NICOLE BOUTEAU  - liste “Outre-mer Solidaire” soutenue par le MoDem

Nicole BouteauDans la crise mondiale actuelle, l’euro s’impose comme la monnaie la plus stable, elle rassure les marchés et motive les investisseurs, c’est pourquoi Nicole Bouteau défend sa mise en place dans le Pacifique même si elle souhaite des contrôles sur les prix.

Depuis la création du parti, No Oe E Te Nunaa porte le projet européen et s’est prononcé en faveur de l’instauration de l’euro. Même dans la crise mondiale actuelle, l’euro s’impose comme la monnaie la plus stable, elle rassure les marchés, motive les investisseurs et favorise le développement des échanges commerciaux. Cette stimulation de l’activité économique induit presque toujours des créations d’emplois dont nos concitoyens pourront profiter. Toutefois, pour éviter une possible flambée des prix, je souhaite que la mise en place de l’euro soit accompagnée d’étapes incontournables garantissant leur stabilité : un recensement des prix avant et après le passage à l’euro, la mise en place d’un dispositif de suivi et de contrôle des prix dans tous nos archipels. Ajoutons que consulter et informer la population sur le passage à l’euro est un préalable indispensable. De même, faut-il nous assurer de la coopération de la Nouvelle- Calédonie et de Wallis & Futuna pour concrétiser une zone euro unie dans le Pacifique.

 

JACKY BRYANT - liste pour la section Pacifique de l’Europe écologie en Outre-mer

Jacky BryantJacky Bryant prône l’instauration de l’euro. Selon lui, elle mettra fin aux inquiétudes et spéculations sur une possible dévaluation du franc pacifique.

Bien évidemment nous sommes favorables à l’instauration de l’euro en Polynésie française. Le fait d’être rattaché à une monnaie forte est un facteur de stabilité, d’autant plus que nous importons la quasitotalité de ce que nous consommons ou transformons. L’instauration de l’euro mettra fin aux inquiétudes et spéculations possibles sur une possible dévaluation du franc pacifique. Cela restaurera la confiance durablement auprès des investisseurs. Par ailleurs, en cas de crise financière comme celle que nous venons de traverser, l’euro nous a permis d’être relativement épargnés, au même titre que les autres États européens. Ce n’est donc pas pour rien si les candidats à l’euro sont de plus en plus nombreux à se présenter. L’instauration de l’euro devrait également se traduire par une baisse de certains coûts puisque les banques n’auront plus à facturer les changes monétaires. La principale contrainte est le manque d’habitude de nos populations à gérer les nombres décimaux. L’effort pédagogique sera colossal, notamment pour les populations les plus éloignées et les plus isolées. C’est une difficulté qui a été surmontée par d’autres, notamment en métropole à la fois au moment du passage des anciens aux nouveaux francs, puis lors du passage à l’euro. En ce qui concerne le risque inflationniste, il est certain. Il faut donc éliminer au plus vite toutes les indexations automatiques sur l’indice des prix à la consommation pour limiter les risques budgétaires. L’absence de concurrence et la faiblesse de l’autorité publique sont des facteurs aggravants.

 

HIRO TEFAARERE - liste apolitique “Alliance des Outre-mers” soutenue par le front de gauche

Hiro TafaarereSur l'euro, Hiro Tefaarere souhaite une position commune avec la Nouvelle-Calédonie ainsi qu’une harmonisation de nos fiscalités respectives.

Actuellement le franc pacifique bénéficie d’une parité fixe (un euro = 119,33 Fcfp) vis-à-vis de l’euro, grâce à la garantie française. Donc techniquement, économiquement, commercialement, financièrement et politiquement, il n’y a pas d’inquiétude à avoir tant que la Polynésie sera française. Au-delà, en cas d’indépendance, tout sera à renégocier. Il est donc faux de dire que l’euro sera un élément de stabilité définitif si on l’appliquait dès à présent. De plus, une position commune avec la Nouvelle-Calédonie Kanaky est nécessaire, ainsi qu’une harmonisation de nos fiscalités respectives.

 

KEITAPU MAAMAATUAIAHUTAPU - liste “Changer l’Europe maintenant avec les socialistes”

Keitapu MaamaatuaKeitapu Maamaatuaiahutapu est favorable à l’instauration de l’euro pour favoriser le développement économique de nos collectivités tout en étant vigilant sur la question de l’inflation et de la flambée des prix.

En qualité de candidat du parti socialiste et tête de liste de la section pacifique, je suis favorable à l’instauration de l’euro en Polynésie française. Cette mesure qui est d’ailleurs plébiscitée par l’ensemble des acteurs économiques locaux que j’ai rencontré permettra d’instaurer une meilleure sécurisation des transactions internationales et une plus grande confiance des investisseurs étrangers. L’objectif final recherché étant le développement économique de nos collectivités. Cependant, le passage à l’euro en Polynésie française ne pourra être réalisé qu’avec l’accord concomitant des deux autres collectivités d’outre- mer dotées du franc pacifique soit la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna. Ce passage à l’euro devra s’accompagner d’un programme d’actions permettant à l’administration, aux particuliers et aux professionnels de pouvoir accueillir sereinement cette nouvelle monnaie. Il s’agira d’être extrêmement vigilant sur la question de l’inflation et de la flambée des prix. L’instauration de l’euro permettra à la Polynésie française d’entrer dans l’ère de la mondialisation économique.

 

TEARII ALPHA - liste “Quand l’Europe veut, l’Europe peut” de la majorité présidentielle

Tearii AlphaPour Tearii Alpha, l’introduction de l’euro est un projet commun aux trois pays français de l’Océanie.

En 2006, l’assemblée de Polynésie française a adopté une résolution en faveur de l’introduction de l’euro. Un consensus existe donc déjà sur ce sujet. Les banques locales attireraient les investissements privés, notamment de la région Asie-Pacifique. L’euro permettrait également de conquérir les marchés émergents du Grand Pacifique. Il est certain que l’import/export en euros est souhaité par les professionnels. D’autre part, face à la crise économique actuelle, seul l’euro a tenu le choc. Notre pays a donc intérêt à avoir une monnaie forte pour résister aux aléas du marché mondial. Pour ce qui est des contraintes, la mise en place de l’euro nécessitera une vaste campagne d’information et de sensibilisation auprès des populations de nos îles. Nous devrons veiller à éviter l’inflation en mettant un place un contrôle ferme des prix. Enfin, la Commission européenne devra garantir à la Polynésie française son autonomie fiscale. L’introduction de l’euro est un projet commun aux trois pays français de l’Océanie.

 

Aucun des cinq candidats n’a été élu. Ouf ! on l’a échappé belle…. (quoique Hiro Tefaarere est le seul à avoir un raisonnement intelligent sur ce sujet) 

 

 

Publié dans Politique

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wakrap 14/12/2010 00:44



Oh, comme j'aime tous ces commentaires économiques.


J'en rajouterai de très simples.


Jadis on avait deux types de banques: les banques de dépot et les banques d'affaire.


Les banques de dépot, on y avait notre argent, et il était simplement bien gardé. Elles ne jouaient pas avec notre argent. Elles étaient même émettrices de monnaie (comme dans certains pays comme
l'Ecosse, avant les monopoles des banques centrales et les monopoles étatiques de monnaies nationales).


 


Les banques d'affaire, étaient des lieux discrets appartenant à leurs actionnaires et c'étaient les actionnaires qui jouaient leur argent et rien que le leur et assumaient seuls les conséquences
de leurs pertes (par exemple Rotchild).


 


Ces deux mondes étaient séparés.


 


Puis les Etats et leur dirigeants politiques démocrates, y ont vu une source de pouvoir infini et d'achat de clientèle électorale facile: pour cela, il suffisait d'abandonner l'étalon or, créer
les monnaies fiat, alimenter les banques de dépot allègrement avec les banques centrales, imprimer, et zou, les déficits étatiques étaient financés en mélangeant les deux genres de banques, dépôt
et affaire.


40 ans de délires étatiques, de capitalisme d'Etat. Et certains disent qu'il faut plus d'Etat et de contrôle.


Tiens ça me rappelle la blague que j'avais lu ici même sur une pirogue de jeunes rameurs de l'ENA qui perdait toujours les courses, et chaque fois concluait qu'il fallait encore plus
d'organisation et moins de rameurs.



N.L. Taram 14/12/2010 00:58



Oh, oh ! voilà qui est intéressant.... Je fais suivre à mes ami(e)s d'IMTN.



Christian Penilla y Perella 13/12/2010 08:39



Taram


 


Parlons un peu de la Grèce. Et quelques  mots sur la France.


 


Comment certaines banques grècques ont boursicoté ( c'est une technique mondiale)


Ils empruntaient aux européens à un taux préférenciel  pour soit disant développer l'économie intérieure de la Grèce en prétant à un taux bas.  En réalité cet argent fourni aux
banques était prété à d'autres pays , donc pas utilisés en Grèce.  Ceux ci prétés à des taux trés élevés pour des actifs pourris , par exemple :
constructions sans apports et sans cautions ( Etats Unis , Espagne , etc  ).


Si cet argent avait été investi en Grèce il en serait resté quelque chose mais là ce n'était pas le cas. J'ai déja plus haut parlé des détournements.


Tout le monde connait la suite.


 


Maintenant les quelques mots sur la France .


Le pillage du pays a été pratiqué aussi bien par la gauche que par la droite . La gauche , des privatisations  par exemple ( et bien oui , la gauche) et des nationalisations à bon
prix , ce n'était  pas perdu pour tout le monde . Et l'affaire du Crédit Lyionais ! ! ! ( 270 milliards )


Un des derniers scandale en France a été la privatisation des routes à péage au tiers du prix ( presse française ) Là c'était la droite.


Par contre ce qui est le plus grand problème de la France c'est le prestige à n'importe quel prix et aussi vivre au dessus de ses moyens .
Cela se résume en peu de mots mais cela mets la France en situation plus que délicate. Ce sont les plus grands de ses maux .


La France n'est plus une grande nation comme autre fois , elle semble refuser de l'accepter. Pourtant il lui reste les moyens de remonter la pente à condition d'investir dans l'éducation
, la formation et dans la recherche . Le gouvernement actuel fait le contraire et même semble casser la France.


Sont ils devenus fous?



Christian Penilla y Perella 13/12/2010 06:42



Taram et chers amis.


 


C'est volontairement que, à la fin de ma dernière  intervention, j'ai disserté en mettant côte à côte deux approches différente de la dette des Etats dans deux systèmes capitalistes
en principe identiques. L'un s'endettant sur le marché internationnal comme les pays d'europe par exemple et l'autre , le Japon empruntant sur leur marché intérieur.Population : cent vingt
millions d'habitants ( 127 000 000 )


Cela change complètement le problème.


En plus les préteurs privés japonnais connaîssent le taux zéro . Le Japon est une société qui se popérise de plus en plus. Le pays de l'emploie garanti à vie , c'est terminé depuis long
temps. L'avenir des ménages japonnais qui ont prété au gouvernement japonnais est plustot sombre. L'nflation grignotte lentement leur pouvoir d'achat.


Comment une des plus grandes puissances économiques du monde a pu en arriver là?


 


Ce qui prouve que le capitalisme est la meilleure des choses à condition qu'il soit bien encadré par des barrières de sécurité . Depuis l'antiquité le système capitaliste a enrichi 
des marchands , des ports , des villes , des  civilisations et même des empires. Le mot est moderne mais la pratique est plusieurs fois millénaire. Le capitalisme débridé est la porte
ouverte aux esclavagistes et à l'esclavagisme de tout poil. De tout temps le problème a été identique.


 


D'ou vient cette situation catastrofique au pays du soleil levant ?


Dans la réaité cette situation au Japon est le résultat de décennies d'un pays dont les banques étaient contrôlées et manipulées par la mafia japonnaise . Ils ont pillé le pays. C'est une
situation dramatique et peu enviable. Ce pays a été saigné de l'intérieur.


En Europe nous avons le cas de la Grèce qui est un cas d'école.Prêts de l'europe et de pays européens sans vrais contrôles , détournement de l'argent au profit d'une oligarchie,
boursicotage des banques dans des prêts pourris et qui doit payer la facture de ce scandale ............ les contribuables grecs.


Cerise sur le gateau , la Grèce est un pays où les recettes taxes et impôts est le plus bas d'europe par rapport à sa population. En Grèce les impôts rentrent si peu que les finances de
l'Etat sont exangues. Un Etat pauvre dans un pays pauvre qui ne produit pas ou si peu.


Ils viennent de vendre le port des plus important de leur pays  à la Chine et ce n'est que le commencement.





Tout le monde sait pertinemment que la Grèce est incapable de rembourser ses prêts.


Comment rembourser de l'argent si les intérrets à payer sont suppérieurs à ce que rapporte ce prêt. Situation insoluble. On s'enfonce et on coule.


La Grèce , onze millions trois cent mille habitants ( 11 300 000 ), ne peut s'en sortir que si on efface une grande partie de sa dette . Ce qui va se faire pour pouvoir
sauver.......l'Europe. Ce sont les contribuables européens qui vont payer la facture. En premier il lui faut plus de cent millards d'euro mais il lui faudrait au moins trois cent millards 
d'euro pour éponger sa dette .....et encore .....il y aurait encore des dettes cachées.


L'Irlande est un petit pays de six  millions d'habitants.  Européenne depuis mille neuf cent soixante treize.Quatre ving cinq milliards d'euro , c'est peu pour toute l'Europe
.


Le portugal ( onze millions quatre cent mille habitants ) ( 11 400 000 ) a dans le passé  su prouver qu'il savait réagir et l'Espagne ( quarante six millions six cent mille habitants
) ( 46 600 000)  a une économie qui a des ressources .


En plus l'Irlande refuse d'augmenter ses taxes et impôts qui sont les plus bas d'europe et qui dans le passé a attiré de nombreuses sociéte sur son territoire . Beaucoup d'européens ne
sont pas d'accord voyant là une concurance déloyale au sein de l'europe .





Il reste l'Italie et la France .


Une des forces de l'Italie c'est que c'est un pays de la débroille et ou les lois sont ignorées suivant leurs convenances . J'ai des amis italiens qui sont dans les affaires et qui me
disent : Rouler l'Etat en Italie est un sport nationnal. Vous devinez la suite.


Pour la France il reste des bijoux de famille mais cela fait partie d'un capital auquel il ne faut surtout pas toucher. C'est une forme d'assurance vie .


En France il faut serrer la ceinture dans la justice pour que la population l'accepte et arrêter les dépenses de prestige. Pour le moment se sont les classes moyennes qui paient le plus .
Sarkosy est l'élu des riches , il ne s'en cache pas. Voyez toutes ses décisions. Bling bling tout le monde connait. C'est sa marque de fabrique et ne s'en cache pas , c'est son
choix.


Les allemands ont , ( quatre vingt un milloion d'habitants ) ( 81 000 000 ) compris depuit long temps que le prestige c'est aussi du Bling bling. Et c'est des dépenses inutiles. . Au
juste , comme aussi les japonnais. Par hazard .......ceux qui ont perdu la dernière guerre.


 


J'ai donné pour certains pays sa population pour permettre de mieux les comparer au niveau de la dette .


 



Christian Penilla y PerellaSaint Etienne Claude 12/12/2010 22:09



Taram et chers amis
 

 


Comment on a trouvé ce chiffre plein de virgules? et ces virgules représentent des milliards.


Par ce que le franc pacifique a bien une base économique et une valeur réelle par lui même basé sur des richesses minières , phosphates et nikel qui se calcule suivant
leurs stoks , leur cour du moment et les projections dans l'avenir . j'ai découvert cela la première fois grâce à monsieur Obéliane quand il est venu en Polynésie avec son équipe pour faire de la
prospection dans toutes nos îles et faire l'étude pour relancer les phosphates de Makatea pour cinq ans en y investissant à l'époque deux milliards et demi .


Je signale qu'il a trouvé en Polynésie vingt neuf iles qui ont autant de phosphates que Makatéa et même souvent plus . Il ne faut pas oublier que l'exploitation de Makatea a duré prés de
cinquant ans . Si makatea a été choisie c'est que à l'époque c'était la seule qui n'était pas au niveau de la mer et que des pompes à eau n'étaient pas nécessaires. 


Notre monaie n'est pas basée sur rien. n'importe comment cela n'existe pas dans le monde . ou les rare fois que cela a existé c'était le fait de dictateurs et cela a vite fait " Fuit !
"


Au départ le calcul d'une monaie est fort complexe et se fait en ayant pour repère aussi bien des richesses palpables que la puissance industrielle d'un pays par exemple. . Rentre en
compte les échanges internationnaux et le cours des changes. Tous les pays modernes sont passés par là et tout cela est fluctuant.. Le côté politique est en réalité insignifiant ou seulement
ponctuel. Il faut dévorer et dévorer des livres entiers pour commencer à en comprendre le fonctionnement . D'autant plus que certaines thèses semblent au premier abord contradictoires mais
viennent du fait que les situations sont bien différentes . Cela ressemble souvent à la météo et l'effet papillon peut souvent tout bouleverser .


 


Vous savez que la dette extérieure , donc les emprunts sur le marché mondial pèse beaucoup sur une monaie . Alors quand un pays comme le Japon l'Etat emprunte aux japonnais alors que les
autres pays empruntent à l'étranger , cela change complètement la donne par rapport à ses concurents. Cela est trés facile à comprendre.Vous voyez la complexité du problème.


.


 



Christian Penilla y Perella 12/12/2010 09:27



Taram


 


Mon commentaire précédent était pour apporter un peu d'humour . En ces temps nous en avons besoin.



N.L. Taram 12/12/2010 09:46



Christian,


En effet, le choix de cette parité peut paraitre comique. Je me demande comment ils ont pu calculer cela, ils auraient pu mettre 120 ou 119... on était plus à ça prés !


En fait, je ne suis pas assez compétent en la matière pour être entièrement "contre" ou entièrement "pour". Mais je pense que c'est une décision trés grave qui nous engage pour l'avenir et qui
risque d'être irréversible. De plus, je pense que l'état français n'y tient pas tellement ; Car, s'il pensait que c'était une bonne solution pour les TOM (et surtout être tranquille de ce côté
là), il l'aurait appliqué d'office aux TOM dés l'entrée de l'Euro en France, comme il l'ont fait pour les DOM.


Qu'en penses-tu ?



Christian Penilla y PerellaSaint Etienne Claude 12/12/2010 08:04



Taram


 


Soyons précis:


Un euro égale  119,3317422 fcp( sept chiffres aprés la virgule )


Cela peut faire sourire mais vu le montant des transactions en milliards cela fait des sommes trés concéquentes tous les ans. ........Qui ne sont pas perdues pour tout le monde. Suivez
mon regard côté banques.


Sûr que l'on peut sourire.


J'ai une de mes filles qui utilise ce fameux 119,3317422 tous les jours pour son activité professionnelle.



N.L. Taram 12/12/2010 08:19



Christian,


Pas de problème, j'ai utilisé quotidiennement ce chiffre (119,3317422) depuis qu'il existe et avant le 0.055, entre moi et le controleur financier de l'ORSTOM à Paris, tout cela par
l'intermédiaire du Trésor. Pas un centime d'erreur en 22 ans....



Christian Penilla y Perella 11/12/2010 20:57



Taram


 


Tu le sais autant que moi que les institutions ne valent que ce que valent les homme . Ce côté là nous sommes mal barrés.


Au niveau d'une monaie ce n'est pas avec des boiteux et des bras cassés que l'on pourra faire quelque chose. Le pacifique regorge de ces petits états. En plus ils se sont tous réfugiés dans la
zone dolard australien, néozélandais et américain . Ce qui prouve qu'ils ont compris leurs interrets financiers. Les exilés sont plus nombreux que la population de leurs pays d'origine.


Quand à l'Argentine elle a surtout été pillée par une oligarchie vorace et égoiste. Ce qui n'a rien avoir avec sa monaie. Lorsque l'on saigne son pays à blanc et que l'on place ces capitaux
ailleurs le pays et sa population en crèvent.


 


Eric Monod a raison . C'est si doux de réver ...............mais le réveil peut être douloureux.



N.L. Taram 11/12/2010 17:40



Bonjour à tous,


Je vois que les avis sont très partagés au sujet de l'euro...


Pour moi, je ne vois pas du tout l'intérêt d'adopter l'euro, puisque nous sommes déjà dans la zone EURO.
Notre CFP a une parité fixe avec l'Euro, il est garantit par la France, la seule différence c'est son "patronyme". Changer pour la monnaie en Euro, outre des dépenses fabuleuses, pour créer le
papier monnaie et modifier tout les imprimés, les textes officiels... et expliquer ce changement à 260.000 personnes qui ne comprendront rien. Tout cela pour faire plaisir à une dizaine
d'importateurs, dont le travail comptable cfp/€ est fait par les programmes informatiques (j'ai travaillé 22 ans en utilisant les deux monnaies, no problem !).


La solution qui me parait la plus sage, c’est de continuer avec le CFP et d’envisager autre chose pour un
avenir, plus ou moins lointain, d’une autonomie économique et financière pleine et entière…


Nous sommes encore loin du compte…



Erick Monod 11/12/2010 13:20



Teremuura a raison de d'écrire que ce problème de monnaie est d'abord politique .....mais il devrait être plus précis .


Si la Polynésie reste " autonome " , alors elle doit effectivement se lier à l'euro , c'est à dire à l'Europe : elle ne trouvera nulle part ailleurs - et certainement pas des Etats Unis ou de
l'Asie du Sud -est - l'assistance financière , technique , scientifique , humaine ( et j'ai envie d'ajouter politiquement désinteressée ) qu'elle peut obtenir de la Communauté .


 


Par contre , si la Polynésie devient " indépendante ", alors Teremuura a tout a fait raison : il serait insensé de se lier à l'euro ou au dollar et laisser flotter ce qui serait la monnaie d'une
Polynésie indépendante , serait le seul choix intelligent .


L'Argentine est en effet un bon exemple..et encore meilleur si l'on analyse la situation de ce pays en 2010 : ici le gouvernement impose un taux de change fixe avec le dollar ( 4 pesos pour un
dollar ). Notre voisin , le Brésil a lui le bon sens de laisset flotter sa monnaie.


Résultat : d'un coté un pays qui se sclérose , avec peu d'investissements , une industrialisation a minima , une inflation galopante ; de l'autre , le Brésil , avec les résultats économiques que
l'on connait , une classe moyenne qui consomme et surtout une industrialisation spectaculaire avec des produits manufacturés de très bonne qualité .


 


Le problème est que la création d'une monnaie unique dans la Pacifique est un beau rève : la différence des statuts politiques entre les états et territoires de la zone ; la différence aussi des
économies et niveaux de vie ont jusqu'ici empéché même la création d'un embryon de marché commun du Pacique sud . On n'est même pas arrivé à harmoniser les économies des trois Territoires
francophones !!


Alors on peut réver...C'est bon et ca fait du bien ....



Christian Penilla y PerellaSaint Etienne Claude 11/12/2010 12:25



Taram


 


Surtout pas l'indépendance avec des zozo pareils.


Au juste savent ils ce qu'est l'indépendance?


La vraie indépendance existe t elle?


 


Oui pour les doux réveurs ou les dangers publics.


 


Il n'existe sur terre que l'indépendance dans l'inter dépendance.


Ou bien on crève.


Paroles d'un indépendantiste convaincu.



Christian Penilla y PerellaSaint Etienne Claude 11/12/2010 12:16



Taram


 


Une monaie au niveau océanien.


Tous des nuls en économie.


Entrons dans la zone euro , ou dollard ou la monaie chinoise; mais surtout fuyons le franc pacifique si nous ne voulons pas subir la même catastrophe que certains pays aficains ancienne
zone franc.


Si il a bien un secteur où nous devons être rattaché à un grand ensemble c'est bien la monaie. ou alors nous serons condamnés à payer avec des taro et des bananes ou encore du
kava.


Le Iamana nage en plein délire.


Des nullités en économie.


Par contre avec des Rohfritsch et autres élus actuels quelque soit la monaie on sera dans les choux.



Sylvie Anne 11/12/2010 11:38



C'est drole quand même ! tu parles de gros sous alors même que l'APF n'a pas encore  voté le DM5 de 2010 et encore moins le BP 2011 qui sont en CFP !


L'euro en Polynésie ? Tu plaisantes j'espère  ? C'est mathématiquement impossible , voire tahiennement impossible. L'Océanie dans l'Europe ? Mon globe  se tord de rire !


La bourse de Paris va pas aimer ce décalage horaire incongru, porte ouverte à toutes les OPA. Ca va être très complexe cette affaire !


 


 



N.L. Taram 11/12/2010 11:03



Ah, ces jeunes ! ils veulent pas écouter les anciens.


Je leur avais proposé une monnaie en janvier 2009