PLAIDOYER POUR LES NULS (10)

Publié le par N.L. Taram

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EnseignantPLAIDOYER POUR LES NULS (10)

 

 

Suite de notre feuilleton « Plaidoyer pour les nuls » de Jean-Paul Barral.

Aujourd’hui, nous passons enfin à des choses sérieuses  : 

-  la formation des maîtres et  les propositions…

 

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Quelle formation pour les maîtres

 

 

L’ensemble des missions de l’école doit être pris en compte dans le cursus de formation au sein d’un Institut Territorial de Formation des Maîtres dont les spécifications seront négociées avec le Ministère de l’Education Nationale. . Plus qu’un niveau de recrutement  à Bac+ 4, il convient de privilégier une démarche d’engagement dans la filière éducative des futurs enseignants à partir de la 1ère année de DEUG avec des unités de formation en alternance dans les différentes structures éducatives pour acquérir sur le terrain une expérience pratique dans les classes et dans d’autres structures: centres aérés, centres de vacances, institutions spécialisées. Le BAFA sera exigé pour entrer  en formation à l’Institut.

 

De ce qui a été exposé dans ce document, il apparaît clairement que, pour moi, le préalable de tout apprentissage disciplinaire doit être le bien être de l’enfant dans sa famille et de l’élève dans sa classe. Si les conditions de vie de l’élève au sein de la famille échappent totalement à l’école, ce qui se passe dans la classe constitue par contre un élément sous le contrôle de l’institution scolaire.

 

La première exigence de l’école doit être la qualité de l’accueil des enfants et particulièrement des enfants en situation familiale précaire. Former les maîtres à une attitude empathique envers ces enfants est un préalable pour dissiper ou au moins atténuer leur mal être et leurs souffrances. Il ne s’agit en aucune manière de se substituer au devoir d’affection et d’amour des parents, mais de montrer à ces enfants qu’ils sont pris en compte pour ce qu’ils sont.

 

Former les maîtres à l’effort permanent de valorisation des élèves dans leur comportement et leurs efforts d’apprentissage constitue un levier important du développement de la confiance en soi et de l’estime de soi, condition première de la réussite des apprentissages disciplinaires.

 

Former les maîtres à la mise en place des conditions nécessaires au développement du sentiment d’appartenance au groupe classe, à la mise en œuvre d’activités éducatives propres à développer le respect de soi et des autres, la solidarité et le sens du travail en équipe.

 

Former les maîtres au développement de la personnalité des enfants en les valorisant dans leurs domaines d’excellence : expression écrite, orale, sportive, sociale, artistique….

 

Former les maîtres au développement d’une pédagogie coopérative, d’une pédagogie du projet, du partage des responsabilités, de la valorisation des compétences de chacun…

 

Former les maîtres à l’esprit d’innovation qui doit conduire leur activité professionnelle, le goût de l’expérimentation et de l’évaluation comme moteur d’une véritable efficience pédagogique ;

 

Former les maîtres aux techniques de la communication multimédia et à l’usage de l’internet comme outils de partage des expériences pédagogiques réussies, à la formation à distance, à l’ouverture des élèves sur le monde.

 

 Voilà le socle de la formation sur lequel pourra se construire un véritable projet pédagogique disciplinaire.

 

enseignant-caf6dQuelques propositions.

 

« Si aujourd’hui, une véritable faille culturelle fracture et pervertit notre école, c’est parce que aucun responsable ni de gauche, ni de droite, n’a osé sacrifier  le confort d’un statut quo sans cesse négocié à l’impopularité de profondes réformes nécessaires ».

 

Voici quelques propositions qui découlent des analyses précédentes. Le statut d’autonomie du Pays lui octroie une très large marge d’initiative dans le domaine de l’éducation par rapport au système national.

 

Le système éducatif Polynésien trouve une dynamique propre dans l’ensemble du système éducatif Français. C’est une approche nouvelle de partenariat qui donne véritablement au gouvernement du Territoire toute l’autorité nécessaire pour concevoir, animer et piloter un système éducatif rendu autonome et adapté, en relation avec le Ministère de l’Education Nationale.

Au niveau de l’organisation générale du système éducatif qui comprend le système familial, le système scolaire et le système social, il convient de fixer les orientations suivantes.


Mettre l’enfant et la famille au cœur de notre stratégie pour l’école.

 

Favoriser la mise en place de structures de formation à la parentalité (école des parents) qui pourraient prendre des formes diverses à l’initiative des établissements scolaires autour des associations de parents d’élèves par l’organisation de séminaires, de débats en soirée, de groupes de parole, dans les écoles ou les quartiers, en bilingue si nécessaire. A l’initiative également des établissements pour les enseignants. A l’initiative des associations municipales ou religieuses pour les citoyens ou les fidèles…..

 

Favoriser la mise en place dans toutes les communes d’un Projet Educatif Local, sous l’autorité du Maire, visant à rassembler toutes les ressources éducatives disponibles pour élaborer avec tous les partenaires, une stratégie d’éducation de la Commune, notamment dans le domaine de la parentalité.

 

Transformer l’architecture du Ministère de l’Education.

DES

 

Renforcer la cohésion du Ministère de l’Education en fusionnant la DEP et la DES dans une seule Direction de l’Education.

 

Créer une Direction de l’Evaluation et de la Prospective chargée de rassembler l’ensemble des données concernant l’évaluation des politiques publiques d’éducation, le suivi de la Charte, la réalisation d’enquêtes statistiques et la mise en place d’indicateurs autour des problèmes de vie scolaire ‘ (absentéisme, décrochage scolaire, déscolarisation, incivisme, violence,… ) mais également des questions pédagogiques ( évaluations sommatives en CE2, puis en 6ème en Français et en Mathématiques, adaptées au contexte local, mise en place d’évaluations des bagages lexicaux en Français et en reo Maohi, mise en place d’évaluations autour de l’illettrisme jusqu’au niveau de l’université….)

 

Au sein de cette direction sous l’autorité directe du Ministre, création d’une cellule dédiée à la promotion des projets de parentalité au sein des établissements scolaires et des communes (aide à la mise en place des PEL)

 

Dans le cadre du volume horaire annuel de cours contractualisé avec le Ministère de l’Education Nationale, et dans le respect des maxima de service des enseignants,  consacrer deux heures par semaine et par enseignant à la prévention de l’échec scolaire par des activités pédagogiques et/ou éducatives (soutien pédagogique en petits groupes ou individualisé, rencontre avec les parents, animation d’activités de formation à la parentalité… activités de renforcement de l’estime de soi des enfants ). Des formations spécifiques en direction des personnels déjà en poste seront organisées. Cette formation sera intégrée dans le cursus des maîtres en cours de certification.

 

Transformer les fondamentaux de la pédagogie

et du fonctionnement du système éducatif..

 

 Réaménagement des temps scolaires :

 

Prise en compte des contraintes climatiques (passage au calendrier austral)

Accroissement du nombre de jours d’école

Diminution corrélative du temps journalier de cours

Rééquilibrage des temps de repos et des temps de classe.

 

Remplacement de la notation de 0 à 20 par une notation prenant en compte les acquis, de 1 à 5 ou de E à A comme cela se pratique dans tous les pays dont les systèmes sont jugés les plus performants.

 

Inflexion de la pédagogie et de l’évolution d’une logique de la faute et de la culpabilité, à une logique de l’erreur et de la construction de la connaissance. C’est une transformation fondamentale des représentations pédagogiques qu’il s’agit d’impulser dans tout le corps enseignant.

 

Cloisonnement-copie-1.jpg 

Autonomie des établissements :

 

Il importe que chaque établissement scolaire fonctionne non plus comme une administration des élèves, des enseignants, des moyens, mais comme une véritable entreprise publique d’éducation avec ses objectifs, son projet, ses valeurs, et son organisation participative impliquant toutes les ressources humaines au service de la communauté dans lequel il est appelé à servir. Il convient de redonner à chaque acteur de l’éducation, parents, personnels éducatifs, personnel de direction, élus communaux, les moyens d’exercer pleinement leurs responsabilités complémentaires

 

Evaluation des enseignants :

 

« La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration ». Tout agent public a donc l’obligation de rendre compte de son activité que ce soit dans l’administration de l’Etat, du Pays ou des communes. Ce n’est ni une brimade, ni une agression, ni une éventualité, c’est un DEVOIR. L’évaluation est donc un outil indispensable de la bonne gestion des politiques publiques. L’Education constitue une politique publique.

 

L’évaluation telle qu’elle est pratiquée actuellement et depuis des décennies est très imparfaite. Elle s’appuie essentiellement sur l’idée que tout fonctionnaire s’améliore d’année en année comme le bon vin. Et que cette amélioration est continue et uniforme et dépend nomment de l’ancienneté de la personne.

 

Ainsi  à chaque âge de la maturation du vin correspond une notation du millésime parfaitement encadré par les directives académique. C’est ce qu’on appelle les « fourchettes » de notation. Chaque fonctionnaire se croit en droit d’exiger que sa note administrative progresse d’une année sur l’autre. Le simple maintien de la note par le chef d’établissement est considéré comme attentatoire à la dignité de la personne et doit faire l’objet d’un rapport circonstancié. Quant à la diminution de la note administrative, elle doit donner lieu à la production d’un mémoire détaillé justifiant ce qui est vécu comme une véritable agression.

 

Pour ce qui concerne la notation pédagogique des enseignants, elle répond à la même philosophie. Elle est censée apprécier l’action pédagogique dans la classe et se produit au mieux tous les 4 ans voir tous les 8 ans pour certaines disciplines. Elle est encadrée par des procédures précautionneuses – annonce de la date d’inspection suffisamment de temps à l’avance pour que le professeur puisse se préparer à réaliser ce jour là le spectacle pédagogique de sa vie. Le reste du temps (4 ans moins 1 heure) chaque enseignant conduit sa classe comme bon lui semble. Le chef d’établissement n’a le droit d’intervenir dans la classe que pour des raisons de perturbations graves ou de  danger.

 

Pour améliorer le système, tout chef d’établissement devrait avoir un droit de regard sur l’activité pédagogique de chaque enseignant non dans sa dimension disciplinaire mais dans sa dimension managériale. Encore faut-il que des personnels de direction soient parfaitement formés avant de prendre un poste d’une telle responsabilité. Encore faut-il que les personnels soient également formés à cette nouvelle façon de travailler ensemble dans l’intérêt des élèves.

 

Un entretien d’appréciation contradictoire entre le chef d’établissement et chaque agent doit être conduit tous les ans sur la base de critères objectifs établis au niveau académique en concertation avec les organisations représentatives des personnels.

 

Action pédagogique :

 

La mise en commun des expériences, des pratiques et des réussites pédagogiques doit être la règle. La vulgarisation de l’Internet permet aujourd’hui une mutualisation de toute l’activité des enseignants entre collègues du même établissement ou d’établissements différents et ce aux quatre coins de la Polynésie. L’outil Internet constitue un levier très puissant de la concertation pédagogique, du partage, de la formation à distance. La formation des enseignants à la maîtrise parfaite de l’outil informatique doit constituer un élément important de leur cursus de formation initiale ou continue.

 

Pour ce qui est de la recherche pédagogique ou plus exactement de l’échange et du partage des pratiques pédagogiques innovantes et  efficaces, l’élément de base doit être l’établissement. Au niveau de chaque circonscription pédagogique l’inspection doit construire avec les établissements de son secteur un projet annuel d’activités de recherche et de pratiques pédagogiques intégré, en coordination avec l’équipe territoriale d’animation au sein de la Direction de l’évaluation et de la Prospective. Cette équipe reprendrait les missions du CTRDP et serait également responsable de la formation aux techniques informatiques et de la communication à distance. Nous ne pouvons plus aujourd’hui produire de l’action pédagogique en vase clos, chacun enfermé dans sa classe. L’échange, le partage d’expériences, la communication, la co-formation, sont des pratiques absolument indispensables au confort pédagogique des enseignants, à leur efficacité et au progrès de l’action scolaire et éducative.

 

 La Charte de l’éducation, saison 2.

 

Le 7 juillet 2011 a été votée à l’Assemblée de Polynésie, à l’unanimité, la deuxième version de la charte de l’Education de la Polynésie Française. Notons que la première charte de l’Education fut également votée à l’unanimité le 18 Juin 1992 il y a 19 ans. L’échec de la première doit pousser à la prudence et à la vigilance.

 

La seconde Charte de l’Education produira-t-elle plus d’effets positifs que la première ? C’est à souhaiter. Mais d’expérience, rien n’est moins sûr.

 

En effet, ce qui est en jeu n’est pas le vote d’un texte au demeurant fort bien rédigé, le texte de la première charte l’était tout autant. Ce qui est en jeu est la volonté politique de transformation des comportements des différents acteurs du système éducatif : parents en premier lieu, autorités communales, et personnels du système éducatif.

 

Il nous faut des actes forts sur les thématiques essentielles que nous avons évoquées dans ce petit mémoire, avec des responsables capables d’impulser les changements non au niveau des paroles ou des textes mais au niveau des actes.

 

Nos responsables politiques et techniques seront-ils faire aujourd’hui ce qu’ils n’ont pas su faire hier ? Espérons que nous n’aurons pas à attendre encore 19 ans pour avoir la réponse.

 

(1) Alain Bentolila : « Urgence Ecole » Août 2007 p 19

(2) La charte de l’Éducation Rapport N° 99692 du 16 juin 1992
Des fondements du système éducatif
: Le système éducatif Polynésien au sein de la République Française

(3) Déclaration universelle des droits de l’Homme du 26 Août 1789 Article 15

Publié dans Société

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T

Kura ora Taram,


Entièrement d'accord avec JPB. Il ne peut y avoir plusieurs chefs en matière d'Education. Le principe de diviser pour mieux régner a été adopté ici en Polynésie sous la force du STIP. Il est
inadmissible que ce syndicat puisse régenter le Primaire de la sorte. Enseignante spécialisée, j'ai eu à souffrir de ce monopole qui ne reconnait pas la valeur professionnelle des gens et qui
s'occupe surtout de faire avancer les copains du clan avec une arrogance déplorable. Alors que par mon seul mérite professionnel j'accédais à la catégorie professionnelle ultime à savoir la hors
classe (je suis instit depuis l'âgede 18 ans), mon dorécole comme on dit ici (véritable petit chef militaire et politique) m'a convoquée pour m'expliquer que je ne pouvais pas être hors classe
avant le chef de service de la DEP!!!!!!! Mais ce que ne savait pas ce triste sire qui a pourri la fin de ma carrière c'est que je dépendait de l'Inspection académique du Lot et que là seul le
barème faisait force de loi. Je ne te raconte pas la suite il m'a harcelée jusqu'à ce que je prenne ma retraite anticipée pour avoir la paix. Pas un seul collier de fleurs de mes chers
petits et pas d'Adieu Monsieur le Professeur.........
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N


Ia ora na Tehonovahine et merci pour ton commentaire qui ajoute de l'eau à notre moulin. Il sera diffusé au maximum.


Je connais bien ce problème, pourtant je ne dépendais pas de l'éducation mais de la recherche (je crois que dans l'éduc, c'est pire !). Pendant 22 ans j'ai refusé toutes les propositions
d'intégration dans la fonction publique pour ne pas tomber sous la coupe des "petits chefs". Bien entendu ces refus ont un coût, mais la liberté n'en a pas...



J

Mon cher Taram,


Voici ma réponse au sujet du service unique d'éducation dans le cadre du ministère.


 


L'action éducative est une, elle ne se découpe pas en rondelles. En France, dans toutes les académies il
n'y a qu'une seule direction de l'éducation sous l'autorité d'un Inspecteur d'académie, lequel a pour adjoint en général un IEN qui s'occupe plus particulièrement de l'enseignement élémentaire.
Mais il n'y a qu'une seule tête et une seule politique. Malgré mes critiques de fond sur le système éducatif Français, cette règle me semble pertinente.


 


La situation dans notre Pays est héritée de l'Histoire et notamment de l'évolution des compétences du
Pays en matière d'Education. Le premier transfert de compétences s'est effectué pour le primaire avec la nomination d'un premier chef de service Polynésien: Jacques Denis DROLLET.


 


Puis vint le tour du secondaire dans les années 80 et l'on a crée un service pour le secondaire mais on
a conservé la DEP car le STIP ne voulait pas être dirigé par un inspecteur d'académie sur lequel il n'aurait pas de contrôle.


 


La mise en place des 2 services DEP et DES résulte en fait d'un simple problème de pouvoir. J'ai
expliqué comment au cours du temps le STIP "contrôlait" le système éducatif en choisissant en son sein le futur chef de service et le ministre chargé de veiller à la sauvegarde de ses
intérêts.


 


L'existence de 2 services distincts avec pour chacun sa logique et sa politique ainsi que ses habitudes
de fonctionnement propres porte atteinte à la cohérence nécessaire de l'action publique en matière d'éducation. En effet que ce soit en matière de politique pédagogique, des apprentissages
fondamentaux, des évaluations au niveau du primaire et de 6eme, de la politique d'apprentissage du Reo Maohi avec les évaluations qui vont avec, il y a un continuum entre le CM2 piloté par la DEP
et la 6ème pilotée par la DES. Il importe qu'il y ait donc un seul pilote dans l'avion.


 


La pente naturelle des choses est le conservatisme. Dès que l'on propose de changer cela provoque
toujours des réactions. Mais il faut voir l'intérêt général et en particulier l'intérêt des enfants scolarités et la cohérence de l'action éducative et pédagogique.


 


Mais que tout le monde se rassure, les informations que j'ai actuellement vont vers le maintien des 2
services DEP et DES en opposition complète avec ce que l'Assemblée de Polynésie a adopté le 7 juillet. Les intérêts particuliers, les influences des clans, les forces d'inertie et de  conservation l'ont une fois de plus emporté.


 


Bien à toi. JPB


 


 
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N


Mon cher professeur,


 


Je te remercie de ces explications qui me paraissent claires et précises. Je vais en faire part à mon
correspondant au sein de ces établissements. Je pense qu’il sera convaincu par ta proposition.



M

Mon cher Taram,


J'ai apprécié ce plaidoyer pour les nuls de Jean-Paul Barral, ce texte devrait être largement diffusé. Mais je n'ai pas compris pourquoi dans le dernier paragraphe de l'épisode d'aujourd'hui, il
propose de "Renforcer la cohésion.... en fusionnant la DEP et la DES". Il ne donne aucune explication à cette proposition. La DEP s'occupe de l'enseignement PRIMAIRE (3 à 11 ans) alors que
la DES s'occupe de l'enseignement SECONDAIRE (11 à 18 ans), les enseignants sont différents, les établissements aussi...


Je pense qu'il devrait laisser l'administration aux administratifs, comme la comptabilité aux comptables.


Et tu sais très bien pourquoi je dis cela...
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N


Ma chère Maiarii,


Je te remercie de ton commentaire que je vais transmettre à Jean-Paul.


De mon côté, je vais me renseigner auprès de qui tu sais....